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24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 06:09

 

Romainville le 22 06 2016

Propos du père François

 

 

« Le Parisien Aujourd’hui en France » est devenu, je l’ai déjà dit, un canard tout à fait acceptable. 1

Il a, en outre, l’habileté, d’éditer un encart spécial pour chacun des départements de la Région Parisienne (un peu comme Ouest France en Bretagne), ce qui permet à des gens comme moi de s’exprimer et d’imaginer avoir quelque importance.

Je scrute, quant à moi, quotidiennement, l’édition du 93, n’allant en général pas plus loin que la lecture des titres.

En regagnant Romainville il y a peu, un article a, cette fois, attiré mon attention.

Il est intitulé : « Romainville : le collectif d’artistes du 39/93 va devoir partir ».

Par charité chrétienne, je ne donnerai pas le nom de son auteure, qui devrait retourner d’urgence à l’école de journalisme, car son article n’est ni fait ni à faire, et multiplie, comme dirait la maire Valls, les « contrevérités ». 2

On y découvre de pauvres « artistes » qui vont être contraints de quitter un lieu que l’Adjoint à la Culture préférait « voir occupé plutôt que vide de vie ».

Le « collectif d’artistes » contribuait pourtant, ajoute la journaleuse, à « l’identité culturelle de la ville ». 3

 

On croit rêver.

Où à t-elle été chercher ces fariboles, la pauvre fille ?

La vérité, la voilà :

Il y avait un local industriel, au 39 de la rue Carnot.

Un acquéreur se présenta, pour y créer non pas « du vide », mais une salle de concert, un restaurant, des logements et un parking.

C’était là une aubaine inespérée pour une ville qui se meurt et dont le taux de chômage est un des plus élevés du département.

L’acquéreur n’ayant pas fait au préalable allégeance à la mairie, celle-ci, qui dans le même temps suscitait et favorisait la création de l’Arocafé, fit préempter le 39 par l’Etablissement Public d’Île de France (EPIF).

L’acquéreur fit un procès, le gagna, puis, l’EPIF ayant, à la demande de la Mairie, fait appel, mais ne présentant aucun projet crédible pour l’aménagement des lieux, perdit à nouveau en justice. 4

L’acquéreur peut donc désormais conclure l’affaire et entrer en possession du bien que la justice lui a accordé.

C’est donc par pure bonté d’âme qu’il a laissé aux occupants un délai d’un an pour quitter les lieux.

Les « artistes » avaient donc largement le temps de s’organiser pour déménager et trouver un autre gîte. 5

Il ferait beau voir qu’ils tentent de se maintenir dans le local du 39 après juin 2017 … et de ne pas respecter une décision de justice (il est vrai qu’à Romainville …) 6

Quant aux « artistes », non seulement ils ne « contribuaient pas à l’identité culturelle de la ville », mais en plus, par les désordres qu’ils causaient, ils avaient suscité l’animosité de tous les voisins, qui demandent depuis longtemps, à cor et à cri, leur départ. 7

Ce qui est amusant, dans l’article du Parisien, c’est qu’ils s’en prennent plutôt à la Municipalité de leurs problèmes.

Est-ce vrai ou est-ce un faux-semblant ? 8

Les « artistes », et notamment le dénommé « Dadave » qui semble à l’origine de l’article, je ne les connais absolument pas et je leur souhaite de trouver rapidement une solution à leurs difficultés. 9

Je terminerai seulement ce propos en reproduisant un commentaire (plus que cruel) à l’article du Parisien, que j’ai retrouvé sur « Facebook » :

« Les artistes, mon pauvre Dadave, ça faits longtemps qu’ils sont partis ». 10

C’est vraiment méchant, mais ce n’est pas moi qui le dis.

 

Salut à tous.

 

François Le Cornec.

 

– – – – – –

 

Commentaires de Maurice avec l'approbation de François

 

 

1) Acceptable depuis que les articles sont rédigés par un autre journaliste ! Un journaliste n’étant pas « cul et chemise » avec des élus, qui ne va pas au restaurant avec certains, etc.

2) la journaliste doit rédiger son article avec les informations que lui fournissent des élus et artistes concernés, car d’après le texte, il n'y a pas d'informations venant de l'autre parti.

3) il y a pourtant d'autres lieux ou il y a des artistes, ou il y a eu, car la municipalité n'accorde d'aides de quelque manière que ce soit qu'à ceux qui font allégeance à n'ot bon maire !

4) et toutes ses procédures sont faites avec les contributions involontaires des administrés !

5) il y a eu un autre gîte, la ferme Carnot ! (lire les articles parut à son sujet, tant sur ce site que dans Le Parisien ou autres médias)

6) ce ne serait pas surprenant que tout soit fait pour s'y maintenir !

7) va faire partir des personnes qui occupent un lieu « qui squatte » avec l'approbation d’élus si ce n'est pas de la municipalité, qui sont triés lors de leur candidature par l'approbation des autres « artistes et l’élu en charge du lieu – au dire de quelques-uns qui en sont partis –, c'est ainsi que cela ce passe lorsque des places sont disponibles, cela peut sembler « démocratique », mais lorsque se sont des personnes affidées de n'ot bon maire … est-ce bien le cas ?

8) la journaliste qui a pris la suite dans la rédaction des articles semble être réellement libre d'attaches.

9) il ne manque pas de lieu pouvant les accueillir, le tout est de savoir si n'ot bon maire laissera passer la vente immobilière à un promoteur, laisser passer un bétonnage supplémentaire, tous ceux qui s’intéressent un tant soit peu à la ville sans approprié sont dégoûtés de voir NOTRE ville devenir un vaste chantier de promoteurs, surtout en voyant l'aspect des bâtiments ; faites une promenade dans des villes avoisinantes en jetant un regard sur ce qu'il s'y construit, vous verrez qu'il y a autre chose que ce que nous avons à Romainville.

10) ils en restent, ils en restent qui se sentent bien à Romainville, mais se sont pas jeté dans les bras de n'ot bon maire et font leur bonhomme de chemin sans faire de bruit dans le giron de la municipalité et ne s'en sentent pas plus mal ; là aussi rendons crédit à Le Parisien de parler d'eux de temps en temps. 

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Published by François L.C. - dans Propos du Père François
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