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18 février 2020 2 18 /02 /février /2020 08:58

 

 

Romainville le 12 février 2020

 

Propos du père François

 

 

Bien sûr, même si on s’y attend, ça fait drôle.

Certes, Afonso, avec l’insolence des parvenus (JC : dico) et des nouveaux riches, avait déclaré à mon épouse (je l’ai déjà dit) :

« Vous savez, si vous ne me vendez pas votre propriété maintenant, elle va perdre une sacrée valeur quand je construirai mon bâtiment, rue de l’Abbé Bourbon, en bordure de votre jardin ».

Il ignorait, le portugais (je n’ose plus dire le « portos », car ça choque un de mes potes…) qu’il y a encore des gens pour lesquels l’argent n’est pas la valeur première.

Je n’ai pas changé, mais, si, sur les conseils de Nicolas, j’étais venu m’installer à Romainville, c’est parce que mon « coquet pavillon de banlieue » offrait le joli refuge d’un jardin, devenu, par mes soins, potager, mais surtout un havre de solitude et de paix.

Le bruit des marteaux a commencé hier, et me revient la jolie chanson poignante de Lanzman que chantait Dutronc.

Bientôt, accoudés aux rambardes de leurs balcons, les nouveaux romainvillois pourront regarder le pépé ahaner en retournant sa terre à la fourche bêche.

 

Cela nous pendait au bout du nez (JC : style figuré), et je n’ai rien fait pour empêcher ou retarder le désastre, mais ce qui m’emmerde, c’est que ce soit précisément DUO qui soit ici à l’œuvre.

Pourtant, quand mon voisin, qui avait réussi à capter l’héritage de la vieille, pour constituer un beau petit lot propre à l’édification d’un immeuble, avait présenté sa demande de permis de construire, le promoteur auquel il avait fait appel était l’entreprise PICHET, grosse entreprise de province comme me l’apprit google.
Et voilà que PICHET se fâcha à la mairie, et que, par la vertu du saint esprit, DUO prit sa place.

 

Vous y croyez, vous à ces fariboles ?

Il ne vous vient pas à l’esprit de rapprocher cette histoire de celle que nous narrait naguère le commissaire qui enquêtait sur le PLU patrimonial : un couple du Bas Pays qui se voyait refuser un promoteur et proposer par JC….DUO.

 

Il ne vous vient pas à l’esprit de vous souvenir de la liste de huit ventes consenties par la mairie à un prix de faveur à… DUO.
De vous rappeler la trouble affaire de la rue Parat : terrain non constructible qui le devient après une vente à …. DUO.

Et ça, ce ne sont que les affaires que nous avons pu mettre au jour.

 

Me voici bien loin de la rue de l’Abbé Bourbon, et de mon jardin.

 

Je vais m’en éloigner encore plus, puisque je vous emmène au Bas Pays, où l’on vient de découvrir une affaire fumante :

 

À côté du Village des Marques (et de l’outlet paddock cher à JC, l’illettré) existe une entreprise de pointe, Biocitech, riche d’une belle emprise foncière, propriété de la Caisse des Dépôts.

Quelqu’un (devinez qui) a savamment manœuvré et obtenu que la Caisse des Dépôt vende la moitié de son foncier à… FIMINCO pour y construire 4000 logements.
Belle et juteuse opération dont on se demande quel INTÉRÊT le duo peut lui trouver à un mois de son départ.

Trop, c’est trop et deux listes, celle de Ph G et celle de FFW ont déjà fait savoir que l’affaire ne se ferait pas, et se ferait d’autant moins que c’est sur cette emprise qu’est envisagée la construction d’un lycée d’enseignement général.

De son côté, Vincent et ses troupes veillent au grain et s’assureront que les 4000 logements projetés (soit 15 000 personnes !!!!) tombent dans les oubliettes.
Seul, Baluchon conserve un silence qui commence à poser problème…

 

Je ne m’étends pas sur cette dernière affaire que je maîtrise mal.

Ce que je maîtrise, en revanche, c’est la rage qui me prend quand je vois que la maire et son mari (« Magnifique exemple qui doit inspirer ceux qui entrent en politique ») peuvent, étant sur le départ, continuer de nuire.

Assez !

Foutez le camp ! Et emmenez avec vous ceux qui seraient tentés de poursuivre votre politique nauséabonde !

Vous nous avez fait beaucoup de mal.

Vous ne l’emporterez pas en paradis.

 

Salut à tous

 

François Le Cornec

 

 

 

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