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24 septembre 2006 7 24 /09 /septembre /2006 16:45
Fabre d'Églantine

(Redirigé depuis Fabre d'églantine)
  

Fabre d'Églantine

Philippe-François-Nazaire Fabre, plus connu sous le pseudonyme Fabre d'Églantine, était un acteur, un dramaturge, un poète et un homme politique français baptisé le 29 juillet 1750 à Carcassonne et guillotiné à Paris le 5 avril 1794. Il votera la mort de Louis XVI.
Biographie
Avant la Révolution française
Fils d'un avocat au Parlement de Toulouse, Fabre d'Églantine, passionné par la poésie, obtient un lis d'argent pour un Sonnet à la Vierge présenté aux Jeux floraux de Toulouse. Il préfère s'attribuer la première récompense à ce concours, l'églantine d'or, qu'il accole à son nom, comme Jean-Marie Collot d'Herbois.

Fabre d'Églantine s'engage dans une troupe de comédiens ambulants et parcours la France : il est à Grenoble en 1772, à Chalon-sur-Saône en 1775, à Beauvais l'année suivante.
En décembre 1776, il arrive à Namur, dans les Pays-Bas autrichiens. Il en est chassé un an plus tard, pour avoir tenté de s'enfuir avec une jeune fille de quinze ans, fille de comédiens de la troupe.

Le 9 novembre 1778, il épouse à Strasbourg Marie-Nicole Godin, petite-fille par alliance de Lesage. Le couple joue à Maastricht de 1779 à 1781, où Fabre d'Églantine fait représenter, le 7 février 1780, sa première pièce « Laure et Pétrarque », opéra-comique dont il reste la romance Il pleut, il pleut, bergère. Il joue ensuite à Arras (1781), Douai (1782) et Lyon (1784). L'année suivante, il obtient la direction du théâtre de Nîmes, en même temps que celle d'Avignon.

Établi à Paris à partir de 1787, il écrit plusieurs pièces :

·    Les Gens de lettres, ou le Poète provincial à Paris
·    Augusta
·    Le Présomptueux, ou l'Heureux imaginaire.

Sa fatuité, son besoin d'intriguer sans cesse l'ayant fait haïr de ses collègues, ceux-ci montent une cabale contre lui, et ses pièces, par ailleurs souvent médiocres, sont sifflées.
Seuls « Le Collatéral » (1789) et « Le Philinte de Molière » (1790) obtiennent un triomphe. Sauvé de la prison pour dettes par une lettre de Louis XVI, il passe à la postérité avec la Révolution.


Sous la Révolution

Il s'était déjà fait connaître au théâtre par plusieurs pièces qui avaient obtenu du succès, lorsqu'éclata la Révolution française.
D'abord indifférent à l'agitation autour de lui, Fabre d'Églantine y voit à la fin de 1789 l'occasion de se faire un nom. Habitant le secteur des Cordeliers, membre du club local, il se lie avec Georges Jacques Danton et Jean-Paul Marat, fait aussi partie du club des Jacobins, mais continue à se consacrer surtout au théâtre.

Il écrit :
·Le Philinte de Molière » ou « la Suite du Misanthrope », pièce d'esprit révolutionnaire. C'est une comédie en 5 actes et en vers qui fut représentée en 1790 : c'est le tableau de l'égoïste victime de son égoïsme même.

    ·Le Convalescent de qualité, ou l'Aristocrate, éloge du roi
·Deux opérettes : L'Apothicaire et Isabelle de Salibury.

Sa farce, « L'Intrigue épistolaire », a un grand succès. Sa dernière œuvre « Le Sot orgueilleux », représentée quelques jours avant le 10 août 1792, tourne en dérision les révolutionnaires au pouvoir et déplaît aux nouveaux détenteurs du pouvoir en France. Mais cela ne suffit pas à faire vivre Fabre d'Églantine qui dépense l'argent beaucoup plus vite qu'il ne le gagne.

Au début de 1791, il offre à la Cour, par l'intermédiaire du ministre de la Marine, Du Bouchage, de créer au club des Jacobins une tendance favorable à la monarchie, moyennant trois millions. On ne prend pas au sérieux ce personnage dépourvu de toute influence.
Le 11 août 1792 voit enfin le terme de ses problèmes financiers : devenu ministre de la Justice, Georges Danton l'engage comme secrétaire avec Camille Desmoulins.
Puisant dans les fonds secrets, Fabre d'Églantine ne néglige pas non plus d'autres affaires véreuses : Maximilien de Robespierre l'accusera d'avoir vendu, avec un bénéfice net de 40 000 livres, des souliers destinés à l'armée qui s'en allèrent en morceaux au bout de douze heures d'usage.

Publiant un journal par affiches, « Compte rendu au peuple souverain »
, où il « dépassait Jean-Paul Marat en fureur », Fabre d'Églantine est un des principaux responsables des Massacres de septembre de 1792 par ses appels au meurtre.

Élu député à la Convention par le département de la Seine (1792), il y intervient peu, préférant les intrigues dans l'ombre, votant au gré de ses intérêts.
Entré au Comité de guerre, il s'adonne avec délectation à la prévarication, aux dépens de l'État.

Affairiste, il est en liaison avec Marc René Marie d'Amarzit de Sahuguet d'Espagnac, et le baron Jean de Batz, spécule sur les actions de la Compagnie des Indes. Il agit surtout par des campagnes de presse dans « La Gazette de France e» qu'il dirige.

Il est l'auteur de la dénomination des mois et jours du calendrier républicain, dont le principe avait été établi par le Montagnard Charles-Gilbert Romme, et c'est lui qui le fit adopter à la Convention.

Entré au Comité de sûreté générale, il monte une fructueuse opération de liquidation des sociétés commerciales et bancaires en relation avec l'étranger, les accusant d'être des agences d'espionnage.

Il est probablement l'auteur du faux décret de suppression de la Compagnie des Indes.
Ses votes à la Convention sont incohérents : d'abord en faveur de Jacques Pierre Brissot et de la faction des Indulgents ou Dantonistes, puis en faveur de Maximilien de Robespierre contre les Hébertistes, les « exagérés », contre les « pourris », enfin, ses anciennes relations d'affaires, lorsque le pot aux roses est découvert. C'est par lui que Robespierre peut frapper son protecteur Georges Danton. Robespierre le présente comme le mauvais génie de Georges Danton. Fabre d'Églantine a, selon Maximilien de Robespierre, « l'art de donner aux autres ses propres idées et ses propres sentiments à leur insu » ».

Exclu des Jacobins, convaincus de faux en écriture et de concussion, Fabre d'Églantine est arrêté, se défend au procès en accusant les autres, est condamné et guillotiné avec Danton, le 17 Germinal an II, (5 avril 1794).

La légende veut qu'il ait pleuré sur la charrette le menant à l'échafaud, ce qui peut arriver au plus courageux, se lamentant de n'avoir pas pu terminer un poème. Danton, connu pour son esprit caustique, lui aurait alors déclaré : « Ne t'inquiète donc pas, dans une semaine, des vers, tu en auras fait des milliers... »

Fabre avait eu une grande part à la rédaction du calendrier républicain. Ses Œuvres ont parues à Paris, 1802, 2 volumes in-8.
On a encore de lui « les Précepteurs », qui ne furent joués que cinq ans après sa mort : il y met en scène l'application des principes de « l'Émile » de Jean-Jacques Rousseau.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Fabre_d%27%C3%A9glantine

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26 février 2006 7 26 /02 /février /2006 11:05

 

Un peu d’histoire

 

 

 Autrefois, il y avait 2 mares, d’après ce que j’en sais actuellement. La petite mare et la grande mare.
La grande mare était env. là où est l’école Chaplin, rue Jean Jaurès et la petite à peut près à la place du centre Croizat, même rue

L’école Barbusse/ Charcot, qui est construite sur 15/17 pilotis d’env. 10m de profondeur.
Le nom de Barbusse lui a été donné en l’honneur de l’écrivain Henri Barbusse (1873/1935), Jean-Baptiste Charcot (1867-1936), médecin, explorateur des zones polaires.

 

Dans la rue Benfleet, qui s’appelait avant rue du Gl Gallieni, il y avait un ruisseau qui coulait (plutôt un ru), lorsqu’il pleuvait beaucoup, un trop-plein en quelque sorte. Il venait de là où a été construite l’école Charcot.

 

 

Dans certaine propriété il y avait, il y a d’ailleurs toujours pour certaines, des puits et ils ne sont jamais à sec, la nappe phréatique est par endroits à env. 1m50

 

 
Vers le milieu des années 1950, il a tellement plu, que certaines dalles qui sont sur le dessus des puits, se sont soulevées.
Lorsque l’autoroute a été construite la/les entreprise à du utiliser des pompes pour évacué l’eau qui remplissait les excavations faites pour le creusement du passage de l’autoroute. Une eau verdâtre qui revenait très rapidement d’un jour sur l’autre, cela ressemblait à des mares ! (Eh oui ! le nom du quartier est bien donné)

L’immeuble ou est l’ANPE à une pompe en sous-sol qui fonctionne automatiquement, par intermittence, pour évacuer l’eau qui suinte, d’ailleurs lorsque l’immeuble a été construit, il y a eu des problèmes dû à l’eau qui s’accumulait dans les excavations. Le même problème est arrivé lors de la construction de l’autoroute. Une eau verdâtre s’accumule dans les trous.

 

Le quartier à commencer à changer vers le milieu des années 1950, comme le reste de Romainville.

 

 

La construction de l’autoroute l’a énormément modifié en suppriment de nombreuses entreprises, comme Pourtier et les biscottes Pelletier, et de nombreux pavillons.

 

Les cités ont été pour la plupart construites sur les emplacements de champs.

 

 

Informez-moi de vos souvenirs,

je les mettrais en ligne.

 

 


 

 

 

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24 février 2006 5 24 /02 /février /2006 16:15

Pourquoi ce nom

 Le quartier des grands champs comporte aussi le quartier des mares, des Noyers et d'autres, mais je n'ai pas pour l'instant leurs noms.

 

  Le nom de grands-champs a été choisi par quelques habitants du quartier, car, d'après eux, appeler le quartier « les mares » sera péjoratif, DIXIT : car autrefois c’était les pauvres qui habitaient ce genre de quartiers.

 

Le nom de grands-champs a été choisi par habitants du quartier, car, d'après eux, appeler le quartier « les mares » sera péjoratif, DIXIT 

 C’est anormal, car il n’y a rien dans le quartier qui porte ce nom ; alors que « les mares » OUI, la cité des mares, la rue des mares et la station d’autobus 322 « les mares », la sente des mares.
Sur un plan de 1895 ce quartier est indiqué contrairement à ce que disaient ses personnes. (Il n’y a pas de quartier des mares, sur aucun plan)

 

C’est anormal, car il n’y a rien dans le quartier qui porte ce nom ; alors que « les mares » OUI, la cité des mares, la rue des mares et la station d’autobus 322 « les mares », la sente des mares.Sur un plan de 1895 ce quartier est indiqué contrairement à ce que disaient ses personnes. (Il n’y a pas de quartier des mares, sur aucun plan)

 De plus, la rue Jean Jaurès s’appelait « chemin de la mare ».

 D’autant plus que dans le quartier, de nombreuses personnes qui y habitent depuis longtemps sont attachées à ce nom de quartier.

 

 D’ailleurs, lorsque j’en ai l’occasion, je dis que j’habite le quartier des mares !!

 



 

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