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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 12:50

2) Ces maires s’appellent des progressistes, des gens qui veulent nous «changer la ville», pour nous «changer la vie».

Je les connais bien ces maires, pour avoir souvent changé de ville de résidence dans ma vie.

Ils étaient de toutes couleurs politiques. La seule fois où j’ai vécu dans une ville différente,

c’était aux cours de ces deux ans dans une cité administrée, depuis plus de trente ans, par

un affreux «réac’». Lui nous fichait la paix. Bien sûr il n’y avait qu’une malheureuse Maison de la Jeunesse et de la Culture sans moyens, et un cinéma municipal qui menaçait ruine, mais

en tout cas, avec lui, pas de rond-points nomansland, de médiathèques à courants d’air et de toute cette ferraille qui nous parque, pauvres piétons, sur les trottoirs autorisés.

Voilà le tableau.

Un jour, madame mon maire a décidé, dans une de ces fulgurances oniriques qui la visitent

régulièrement, elle et ses semblables, de refaire notre rue. Rappelons, pour insister, que nous ne lui avions rien demandé, comme c’est la règle dans ces cas-là.

Un matin donc voilà les camions, et les premiers coup de tronçonneuses dans ...l’arbre, cet

arbre qui m’a accueillit devant ma maison quand j’ai emménagé il y a trois ans. Bon. Habitué aux Attila modernes qui ont pris toutes les clés des cités, j’ai passé mon chemin. Jusqu’à ce que je rencontre une femme plus loin, une vieille voisine d’origine yougoslave que je ne connaissais pas encore. Elle pleurait sur le trottoir, elle pleurait un autre arbre, qu’ils venaient d’abattre, juste devant chez elle. Son arbre, sur lequel elle veillait certains étés trop chauds depuis vingt-cinq ans, et qui, en plus de lui offrir son ombre, protégeait son intimité de l’immeuble d’en face.

 

Je fais vite. Le chef de chantier va alors m’apprendre que les dix charmes de la rue, et le prunus géant, qui nous fait comme une place de village à lui tout seul, seront abattus. La nouvelle rue est en chantier. Il n’est pas prévu d’arbres dans le nouveau projet de mon maire. Pas d’arbres, mais des «suspensions florales» en haut de poteaux «design».

Je fais encore plus vite maintenant. Sur l’arrêt du chantier que nous arrivons à obtenir, sur nos barricades en planches autour des arbres, sur les rendez-vous à la mairie (où, s’il ne faut pas «revenir plus tard», il faudra se satisfaire de changer quatre fois d’interlocuteurs, sans jamais voir le maire qui est aussi vice présidente du conseil général du département, et donc absente trois jours par semaine). Je fais vite sur la pétition qui réunie 9/10ème des habitants de la rue en faveur de la préservation des arbres. Etc., etc.

Je m’arrête un instant sur le mépris avec lequel nous avons été traités en mairie. Un mépris

compatissant. Nous étions les perdants d’une «concertation» qui avait eu lieu plusieurs  mois auparavant, paraît-il.

Quelle concertation ?! Est-ce une concertation des riverains lorsque seules quelques personnes prévenues, sur les cent vingt foyers de la rue, se retrouvent en otage dans une salle ou on leur vante les beautés futures de la rue du Camp «new-look» ? Est-ce une concertation lorsque le deuxième rendez-vous «d’après concertation» présente exactement le même projet, mais cette fois-ci «finalisé» ?! Non, ça ne s’appelle pas une concertation, cela s’appelle un tour de passe-passe pour se débarrasser des citoyens.

Je reprends vite l’histoire, jusqu’au redémarrage des tronçonneuses, un matin à 6h45 (nos

airs dépités sur le trottoir), jusqu’aux nouveaux éclairages qui s’installent (et font ressembler notre rue à n’importe quelle rue de lotissement neuf ; même la nuit il fait jour, d’un jour orangé éblouissant et bizarre), jusqu’aux suspensions florales à arrosage automatique qui remplacent aujourd’hui l’autosuffisance en eau des arbres disparus. Je fais vite enfin sur le ciment et le bitume des trottoirs, qui ont remplacé nos chers pavés disjoints.

Je fais même très très vite pour passer l’épisode de l’inauguration de la rue par madame le

maire ...que l’on voyait ici pour la première fois, et qui nous écoutait sans se déparer d’un sourire de cire, pressée qu’elle était de clore la cérémonie, après un discours lénifiant (et l’annonce qu’elle allait faire détruire le local des boulistes un peu plus loin ...ce qu’elle a fait cinq mois plus tard, «sans qu’on ne lui demande rien» ; un local qui aurait pu servir à bien des associations du quartier ...» Destruction ordinaire des villes en temps de paix»...)


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Published by Jean-Luc - dans Orée des sentes
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16 septembre 2007 7 16 /09 /septembre /2007 14:34

DSC00110.JPG    DSC00111.JPG

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Ben... pas pour les conducteurs de camions, semble-t-il !

Ils empreintes allégrement les rues en sens interdits, les interdictions de circuler à certaines heures, et cela en toutes impunités !

Et que croyez-vous que disent ses mêmes conducteurs lorsqu'on le leur fait remarquer ?

Je vais au bout de la rue !


Pour quelle raison le fait d'aller au bout d'une rue, donne-t-il elle droit d'empreinter une voie qui ne leurs est pas autorisées ? Il est vrai qu'il y a environ 2 ou 3 ans, la rue Irène Joliot Curie a été mise en sens unique et pas grand monde l'a respecté !


Doit-on ajouter : merci pour le sens interdit, sur quelques dizaines de mètres, de la rue Benfleet ; et surtout de respecter la promesse de ne pas importer les nuisances sur les autres rues !



Voyez les photos prises lors du passage des camions avec des parties de la grue qui est érigée pour la construction de l'Orée des sentes. Passages qui ont commencé vers 7 h 30, heure de prise de vue.

 

 

 

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DSC00113.JPG   DSC00114.JPG

 

 
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2 août 2007 4 02 /08 /août /2007 19:54

 

 


À l'angle de la rue Rosenfeld et de la rue Gabriel Husson, il y a depuis plusieurs semaines, un trou dans le trottoir causé par un véhicule qui a été bousculé un potelet en béton.

Depuis il est dans cet état (voir photo), il y a longtemps que ce trou aurait dû être rebouché.


N'attendez pas des accidents !!

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Potelets manquants depuis longtemps !


Il y a aussi, les potelets qui sont dans les chicanes de la rue Irène Joliot Curie, pourquoi ne pas les remettent ? Pour faciliter le passage des camions ?

 

 

 

Regardez la photo du camion, semi-remorque porte-engin, qui essaie de tourner dans cette rue, il est plus grand que la courbe du virage ! Et à ma remarque faite auprès du conducteur, après qu'il soit allé faire un demi-tour ailleurs, qu'il devait bien ce rendre-compte que la rue n'était pas faite pour accueillir de tel engin et d'ailleurs les chicanes avaient été posées pour ça ! j'ai eu la réponse : c'est que les chicanes ne sont pas correctement étudiées !!


Pourtant, la Maire s’était engagée à faire le nécessaire pour que les nuisances qui étaient dans la rue Benfleet, ne soient pas exportées dans les autres rues du quartier !

Serai-ce la manière de tenir ses engagements ? À vous de voir cher lecteur.

 


 


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Published by maurice - dans Orée des sentes
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