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21 mai 2020 4 21 /05 /mai /2020 07:43

 

Romainville, le 18 mai 2020

 

Propos du père François

 

 

 

 

Faut-il nous quitter sans espoir de nous revoir un jour ?

Ou bien : « ce n’est qu’un au revoir… »

 

Vous avez deviné ?

Non ?

Eh bien, demain, le duo déguerpit.
Un arrêté municipal a neutralisé le stationnement, de 7 heures à 19 heures, « au droit du 88 rue Paul de Kock », c’est-à-dire en face de l’ex nid d’amour du duo.
C’est à dire aussi devant la casse que le propriétaire veut transformer en bunker (ardemment soutenu par le duo) dans le même temps qu’il nous pourrisse la vie avec un garage créé rue de l’Abbé Bourbon, alors qu’il avait tout lieu de voir le jour sur la casse.

En fait, ce goinfre, qui, je vous le rappelle, avait reçu le local de l’abbé Bourbon en même temps que 100 000 euros par captation d’héritage, veut faire coup double, et nous allons-nous employer à le faire fermer son garage, au besoin par le tribunal administratif.

Mais revenons à nos tourtereaux.

Leur départ signifie d’abord, évidemment, qu’ils ont réussi à vendre leur pavillon.
Ils en demandaient 620 000 euros.
Combien ont-ils obtenu ?

À qui ont-ils vendu ? 1)

Je crois savoir que, parmi les membres éminents de la liste Baluchon figure quelqu’un qui est apparenté à l’agence qui a réalisé l’opération (car, chez Baluchon, on ne craint pas d’entretenir d’étroites relations avec l’immobilier… comme le duo…).

Ils pourraient peut-être nous fournir les renseignements qu’ils détiennent

Autre question : où va aller le déménagement ?
En Corse ?

Où vont loger nos amoureux ?

Demeurant vice-présidente du Conseil Départemental (avec les indemnités afférentes), CV se doit de rester domiciliée dans le 93 jusqu’en 2021.
Où ira-t-elle ?
Paiera-t-elle un loyer ?

Je suggérerais bien à nos amis d’aller rejoindre les Diassiguy, mais ceux-ci étant en foyer à Argenteuil, ils sont hors 93 et ne pourraient donc faire l’affaire, même s’ils le désiraient.

J’ai donc demandé à mes limiers de suivre l’affaire de près …jusques en Corse où nous les retrouverons tôt ou tard.

 

Affaire à suivre, vous pouvez me faire confiance.

 

En tout cas, le duo campionno valsiste s’en va au moment où tombe une mauvaise nouvelle :

La Commission Départementale des Affaires Commerciales (CDAC) vient de retoquer le projet de Fiminco de construire au Bas Pays un supermarché et un ensemble immobilier de sept étages. 2)

Bien sûr, Fiminco se rendra ensuite devant la Commission Nationale et il y a tout lieu de craindre que celle-ci ne donne le feu vert désiré.

Ils commencent à nous emmerder, ces squales de Fiminco.
Un expert me susurre que leur fondation artistique n’a pas d’autre but que d’obtenir des exonérations fiscales 3)(comme Patrick Drahi a fait avec Libé).

L’affaire Fiminco est beaucoup plus compliquée et perverse que ça .

Là aussi, il faudra aller devant les tribunaux, et les résultats de la prochaine élection pourraient nous compliquer la vie, compte tenu des relations de certains candidats avec le monde de l’immobilier, qui, comme chacun sait, ne brille pas par les scrupules.

 

Tant que j’en suis à parler d’argent, je rappelle que, alors que le duo avait traîné en justice Momo et Joyce, leur reprochant le beau film de Joyce sur l’affaire Diassiguy et son contenu, et que les plaignants avaient été déboutés, JC avait été condamné à 3 000 euros d’amende.

Justement courroucé qu’on ose toucher à son portefeuille, JC avait fait appel de cette dernière décision.
À ma connaissance, la décision devrait être rendue mercredi, sauf report pour confinement.
J’avais conseillé à Joyce de déposer plainte pour abus de procédure.
Il ne l’a pas fait, et JC ne risque donc de payer que les 3 000 euros. 4)
C’est mieux que rien, et si JC perd, nous arroserons ça.

Je vous tiendrai au courant.

Salut à tous.

François Le Cornec

 

 

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Commentaires de Maurice avec l’approbation de François

 

1) ou est l’intérêt de savoir à qui et combien a été vendu ce bien immobilier ?

 

2) Il y a déjà (ou il y avait, je ne passe pas là très souvent) un immeuble avec une moyenne surface, qui a fermé pendant des années malgré que le champion Romainvillois nous ait dit qu'une autre enseigne allait reprendre le magasin.

 

3) Comme beaucoup d’autres, s’il n’y avait pas davantage à faire des musées, fondations artistiques, ou tout autre du même genre il n’y en aurait pas autant qui ouvrent dans les villes ! Où est l’intérêt d’un musée au bois de Boulogne ?

 

4) Peut importe le montant, le fait que not’champion Romainvillois va peut-être cracher au bassinet me met en joie !

 

 

 

Maurice : http://lesgrands-champs.over-blog.com/

 

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19 mai 2020 2 19 /05 /mai /2020 12:29

Romainville, le 14 mai 2020

 

 

 

 

Propos du père François

 

 

 

 

Jean Claude de Saint Riquet (JCSR) porte un joli nom, qui fait penser aux hobereaux (JC : dico) de Théophile Gautier.
Il fut professeur des écoles, je préfère dire instit, à Romainville, et ses élèves conservent un excellent souvenir de lui.
Quelque chose me dit qu’en effet qu’il sut exercer sa fonction avec talent et chaleur.
Il publie actuellement, sur Facebook, sa riche collection de photos : classes vertes ou jolies colonies de vacances.
Les anciens élèves doivent s’en réjouir, et moi je l’ai récemment poussé à continuer, car je trouve cette initiative intéressante à bien des égards.

JCSR est aussi un fanatique de la maire Valls qu’il suivit du PCF au MGC auquel il appartient peut-être.

Il l’idolâtre tellement que je l’avais, il y a bien longtemps, plaisamment surnommé le Sancho Pança de Dulcinée de Toboso (JC : dico).
Il a suivi CV jusqu’à la raclée finale qu’elle a prise aux dernières législatives, et je le revois, assis, l’air un peu gêné, au Train de Vie, fidèle supporter du tandem Guiraud-CV, qui partait à l’abattoir.

Il éprouve encore pour elle une sorte de passion, qui survit à tous les aléas de la vie politique et aux révélations de là Cour des Comptes (que je le soupçonne de ne pas avoir lues).
 

C’est dire que mes « propos » ne lui plaisent pas vraiment (c’est un euphémisme) et que mes attaques contre Baluchon que je soupçonne d’être un simple émissaire de CV, même si je n’attaque pas spécialement cette dernière, préférant diriger mes scuds vers les baluchoniens qui me font furieusement penser au Comité Citoyen auquel nous appartînmes JCSR et moi, ces attaques, donc, lui donnent des boutons..

 

Mes propos ne me valent pas que des compliments.

 

Ça va depuis un petit bourgeois qui se prend pour un artiste et répète que je suis un con.
Le niveau est tellement bas que ça ne m’émeut pas.
Je viens d’être traité de calomniateur par un homme pour qui j’ai une vraie estime, qui a déformé mes propos pour aboutir à cette conclusion.
Ce genre d’attaque ne me laisse pas indifférent, mais j’estime que, quand on manie la polémique, quand on a la plume aussi acérée que la mienne, il faut s’attendre à prendre des coups.
 

Mais toi, mon petit JCSR, quand tu as assimilé mes propos à « Je suis Partout », tu es vraiment allé trop loin.

Il faut être bête, ou salaud, ou méchant, ou les trois, pour que de telles ignominies vous viennent à l’esprit ou sous la plume.

Ou alors, il faut être ivre, mais, même alors, il est bizarre et symptomatique que de telles pensées cheminent dans votre crâne.

Je sais, j’ai fait des sondages et cela a confirmé mon hypothèse : pratiquement personne ne sait ce qu’était « Je Suis Partout » (ni même la Shoah).

Mais moi, je le sais, et je sais que ce canard était devenu pendant la dernière guerre le symbole de la collaboration et de l’antisémitisme.
Je sais que, devenu son rédacteur en chef, Robert Brasillach écrivait par exemple cette phrase qui est passée à la postérité :

« Il faut se séparer des juifs en bloc et ne pas garder les petits ».

Tu vois, JC, si je voulais te faire un procès pour ce que tu as écrit, je sais que tu passerais un mauvais quart d’heure.
Mais rassure-toi, je n’aime pas les procès.
Celui que je diligente actuellement précisément contre ton idole suffit à mon bonheur.

 

Pour terminer, je voulais te dire que je mets au défi tous mes lecteurs, amis ou ennemis, de trouver dans mes écrits le moindre début de commencement de trace d’antisémitisme.

J’aimerais que tu fasses savoir à ton entourage (surtout pas à moi) que tu retires les mots que tu as osé écrire sur moi.

Ça éclaircirait le paysage.

Salut à toi.

Salut à tous

 

François Le Cornec

 

Je ne sais pas si JCSR fait partie de mes destinataires.
Que quelqu’un ait la gentillesse de lui faire suivre ce propos avant que La Boustifaille ne le « partage » sur Facebook.

 

 

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15 mai 2020 5 15 /05 /mai /2020 07:00

 

 

 

Romainville, le 9 mai 2020

 

Propos du père François

 

 

 

 

J’ai déjà employé le terme « miscellanées » (JC : dico), un peu prétentieux pour le niveau de mes propos.
« Salmigondis » (JC : dico) est déjà meilleur, mais je m’en tiendrai tout bonnement à « mélange ».
Mélange », ça signifie que je n’ai pas grand-chose à dire.

Le confinement, je ne peux pas dire qu’il me pèse.
Il m’endort, et le seul remède que je connaisse, c’est de me remettre à la bécane.

 

Commençons loin de notre Clochemerle.
Je pense que l’existence des journaux d’investigation est finalement utile puisqu’elle peut amener des personnages publics à l’honnêteté par la crainte puisqu’ils ne le sont pas au naturel.
Je veux parler (entre autres) de Médiapart sans qui des gens comme Cahuzac couleraient encore des jours heureux, entourés de la considération des « notables ».
On peut dire que Médiapart est indispensable, de même que les autres sites d’investigation.

Le problème commence lorsque ces organes, dépassant le domaine de la recherche, entreprennent de devenir nos maîtres à penser, et loin de vouloir améliorer notre système politique, entreprennent de le détruire.

Edwy Plenel, puisqu’il s’agit de lui, en bon trotskyste, n’a jamais eu d’autre but, aussi loin que l’on puisse remonter dans son passé.
 

Je pourrais vous raconter sur lui quelques histoires amusantes, à commencer par les liens étroits qu’il entretenait avec Pierre Joxe, qui le faisait accompagner, dans tous ses déplacements Pierre Verbrugghe, Directeur de la Police qui lui révéla (et ce ne pouvait être que sur ordre) qui étaient les auteurs de l’attentat du Rainbow Warrior.

J’avais été cité comme témoin (de seconde zone) dans un procès sur la torture en Algérie.
J’avais la preuve que l’un des militaires témoins à charge était un faux.
Je l’ai signalé à Plenel et à Patrick Rotman (auteur du film « L’ennemi intime »).
Cela ne les intéressa nullement puisqu’il s’agissait de prouver, à n’importe quel prix, que l’on avait torturé en Algérie et qu’on devait battre sa coulpe (sur ce point, j’étais bien sûr d’accord avec eux, mais pas sur l’emploi conscient d’un faux témoin).

Passons ?
Revoilà le Plenel actuel.
Je le lis aujourd’hui, sur twitter, parlant du Président Macron, que je sache légitimement et démocratiquement élu :

Il ose le qualifier, perdant toute mesure de « Président de la pénurie, du désordre et du mensonge ».
Comme cette déclaration s’ajoute à d’autres, tout aussi inadmissibles, je ne veux, modestement, que dire que ce genre de foutriquet commence à sérieusement m’exaspérer.

 

Vous voyez que je n’avais pas grand-chose à dire.

Revenons à notre ex-village.

Ça a un petit rapport avec Plenel le justicier.
L’autre jour, je regarde la cinquième chaîne et je tombe sur V. Pécresse, qui, ô surprise ne s’acharnait pas sur Macron, et déclarait tout simplement que dans la grave période que nous traversons, il importe avant tout de constituer un front uni et de ne pas perdre son temps en batailles inutiles et même nocives.
C’est exactement ce que je pense et j’ai failli entraîner Momo dans une déclaration approbative puisque, comme moi, il a voté Pécresse aux régionales.
Appelé au téléphone, il m’a enguirlandé, me disant que, sous aucun prétexte, il ne voulait qu’on puisse penser qu’il avait pactisé avec le diable.

Voilà qui est fait.

Je n’ai pas de ces pudeurs qui vous dictent une conduite impérative, comme n’en ont apparemment pas ceux qui envisageraient, me dit-on, de s’allier aux baluchoniens aux prochaines municipales, même s’il apparaît désormais avec évidence que la maire Valls est dans cette affaire, le montreur de marionnettes. Comme elle l’était, il y a 20 ans derrière feu le pauvre Comité Citoyen.

Je reviendrai en détail sur toutes ces questions quand sera fixée la date des prochaines municipales.

 

J’espère que ma misérable prose vous aidera à supporter le confinement.
Elle a au moins le mérite d’être brève, cependant que les baluchons diffusent une prose longue et indigeste ( que je n’ai pas le courage de lire) à défaut de pouvoir détailler les actions passées (inexistantes) de leur idole que l’on n’à JAMAIS vu à la Corniche, à l’usine TMB ou sur les sites pollués de Wipelec, comme on n’a rien lu de lui sur les graves infractions de ses amis du duo.

Salut à tous.

François Le Cornec

 

 

 

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4 mai 2020 1 04 /05 /mai /2020 11:11

 

Romainville, le 1er mai 2020

 

 

 

 

 

Propos du père François

 

 

 

 

Facebook est dans l’ensemble un outil plutôt décevant.

J’ai vu qu’il existait un automatisme qui réduit vos correspondants à 25.

J’ai vu aussi qu’on pouvait récupérer la totalité des correspondants par une manœuvre compliquée.
Je suis bien incapable de m’y livrer, et je devrai donc attendre la fin du confinement et la venue de mon jeune fils pour retrouver l’ensemble de mes correspondants.
Je dis bien « correspondants » et non « amis », car ce dernier terme est véritablement galvaudé (JC : Dico) par le sieur Zuckerberg.

Montaigne et La Boétie sont bien loin…

C’est pourtant une véritable amie dont le message m’a interpellé, hier, sur Facebook, précisément :

Vous allez vite comprendre pourquoi :

Il existe apparemment deux gros groupes privés, propriétaires et gérants des EHPAD : Korian et Orpea.
Vous réalisez donc que de braves épargnants placent leurs économies dans ce genre d’affaires.
Ce doit être très rentable, et cela ne peut que se développer puisque la durée de vie ne cesse d’augmenter et que, conséquemment, le nombre des vieillards dépendants va toujours croissant.
L’affaire est juteuse :

Il suffit de ne point trop payer le personnel soignant et de réduire les prestations offertes aux vieillards.

Ça peut alors devenir carrément cocagne, et l’un des deux groupes, KORIAN, je crois, s’apprêtait à distribuer, 54 millions d’euros de dividendes à ses actionnaires.

J’ai cru comprendre que, devant l’indignation soulevée par l’information, il avait dû renoncer.
C’est très bien, mais il faut aller plus loin :

Voilà des capitalistes qui, ayant perdu toute pudeur, n’ont pas honte d’étaler des profits gagnés sur le dos de vieillards grabataires et de leurs familles.

 

Vous avez, bien sûr, deviné où je veux en venir.

Je veux en venir au fait que je trouve extrêmement choquant qu’on puisse investir de l’argent dans le social, donc en attendre des bénéfices.

«Peut-être, me rétorque F, mais premièrement c’est un placement comme un autre.
Et tous les placements, bras armé du capitalisme, ont, à ce titre, quelque chose de révoltant ».

« En outre, ajoute-t-il, si le privé ne le fait pas, ce ne sera pas le public non plus ».

Je ne puis qu’acquiescer, mais rien ne m’empêchera de continuer à estimer que le « social » ne devrait pas être un « placement ».

 

Je poursuis, avec mes gros sabots, et j’en arrive, bien sûr à Baluchon qui gagne sa vie en faisant de l’insertion.

Comme je suis honnête, je rappelle que « La Revue Dessinée », dont le point de vue sur la question est le même que le mien, précise que, dans ce domaine qui pose problème, Baluchon fait exception.

Je veux bien, mais je répète qu’il est « questionnant » qu’un homme qui n’habite pas notre commune, qui bénéficie du fait qu’il œuvre dans le social d’un certain nombre d’avantages, qui a pu, dans ce même domaine se constituer un carnet d’adresses, et qui se porte ensuite candidat à une élection, puisse être considéré comme un candidat « normal ».
Si on y ajoute ses rapports plus qu’étroits avec une maire que les scrupules n’étouffent pas et avec des entreprises de bâtiment que je ne qualifierai pas ici, ça fait beaucoup.
Ça fait trop

Je terminerai par la feinte de balayeur consistant à créer une liste » gaullo forumique » destinée à ratisser les électeurs de droite pour les offrir ensuite à Baluchon contre deux ^postes de maires adjoints
ça, s’il en était besoin, c’est signé : c’est du pur CV, et ce n’est pas une « rumeur », mais une hypothèse très vraisemblable.

 

Aussi, braves gens, si vous voulez vraiment vous débarrasser de la maire Valls et de son prince qu’on sort, il n’y a qu’une solution : ne votez ni Baluchon, ni Wagenaar.

Et puis attendez que, comme me l’a promis la juge d’instruction près le TGI de Bobigny, la plainte que j’ai déposée porte enfin ses fruits.


Salut à tous.

François Le Cornec

 

 

(J'ai oublié de publier)

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29 avril 2020 3 29 /04 /avril /2020 16:05

Romainville le 28 avril 2020

 

 

Propos du père François

 

 

 

Il y avait, du temps de notre ex-maire, au sein de sa majorité municipale, un vieux monsieur qui se disait gaulliste et qui ne servait, en fait, à CV, qu’à grappiller quelques voix de droite.
Je tapais sur lui le plus que je pouvais, et mon ami, François Giacalone, m’incitait à l’indulgence, ajoutant que ce monsieur était en fait un brave homme.
Maintenant qu’il s’est rangé des voitures, je peux lui avouer que je ne faisais là que jouer le jeu pervers de la politique politicienne.
Je profite même de l’occasion pour lui présenter mes excuses si j’ai pu le blesser.
En même temps, je lui précise que ma porte lui est ouverte et que le Touraine nouveau va arriver, que j’aurai plaisir à le lui faire goûter…

Reste la question du Gaullisme, seule mouvance à laquelle j’ai eu quelque envie d’adhérer.
Le gaullisme, pour moi, c’est l’épopée, l’héroïsme, le sens exigeant de l’Etat, le désintéressement et la condamnation définitive du « régime des partis » et de toutes les magouilles qui marquaient notre quatrième république.

Autant dire que le véritable gaullisme a disparu avec le grand Charles et est devenu un simple parti de droite avec les défauts et les qualités que l’on connaît.

Revenons à notre petite commune.
Depuis environ 20 ans que j’assiste aux séances du conseil municipal, j’ai suivi, avec des sentiments divers, les prestations de l’opposition, spécialement celle de droite et je puis vous dire que, au cours des dernières années, le meilleur représentant du « gaullisme », et de loin, c’est Florian Favier-Wagenaar (FFW).

Ses interventions étaient toujours pertinentes et il alla même jusqu’à voter pour le candidat de gauche à la communauté de communes, faisant ainsi échouer une manœuvre de la maire, qui lui fit un procès qu’elle perdit.

J’avais donc pour lui sympathie et considération, tous sentiments que je rendais publics à chaque occasion.

Je fus donc surpris, mais non scandalisé quand je le vis, aux côtés de la maire, se déclarer partisan de l’abominable déforestation qui a ravagé notre corniche des forts.

C’est la politique, me disais-je, et il ne fait, après tout, que suivre la Présidente de Région, Pécresse, dont il s’est déclaré le fidèle tenant, contre les autres tendances du Mouvement dit-gaulliste.

Mais ça, ce n’était rien.
Je fus surpris quand, au dernier conseil municipal, je le vis applaudir chaleureusement la maire presque sortante.
Il exprimait, me dit-il ses sentiments démocratiques (comme Baluchon saluant, le 15 mars CV, devant un bureau de vote).

Bon, mais ce n’était rien.
Je tombai de l’armoire quand, pour les élections municipales, j’appris qu’il s’alliait avec le grotesque Forum de Romainville et que la mère V de P devenait la deuxième sur sa liste.

J’ai cru qu’il avait perdu la raison, mais je me suis mis en même temps à rechercher les vraies raisons de cette mésalliance, de cette faute contre l’honneur gaulliste.

J’ai eu vite fait (et je ne suis pas le seul) de comprendre que C. Valls était à la manœuvre.

J’en ai déjà parlé.


Par haine pure et simple des socialistes dont elle a eu besoin pendant cette législature.
Par souci également de faire élire quelqu’un qui serait son obligé et se garderait de montrer trop de zèle pour faire éclater les scandales qui ont marqué son long passage,

CV a entrepris, avec l’habileté qu’on lui connaît, de faire élire un candidat surprise .

Peu importe que celui-ci ne soit pas domicilié dans la commune.
Peu importe (anaphore) qu’il y ait exercé une activité qui, s’il se présente à une élection, le fasse déraper dans le conflit d’intérêts.

Peu importe qu’il ait, avec CV, des contacts largement plus que professionnels (collaboration au stupide projet de tour maraîchère, embauche de la dir cab du maire, etc.)

Et c’est pour assurer le succès de son poulain que, comme elle l’avait fait avec l’ancien gaulliste, elle s’est adressée à FFW, en lui adjoignant le pauvre Forum, lui permettant d’espérer à la fois les voix de droite et celles de Gagarine.

En échange de ses bons services, FFW et VVDP se voyaient attribuer deux postes de maires adjoints dans la future liste d’union.
Hélas, trois fois hélas, la combine a foiré (heureusement !) et FFW, ayant perdu son honneur, n’a même pas franchi la barre des 10 % lui permettant de se maintenir au second tour ou d’apporter ses voix à Baluchon…

Mais alors, que se passe-t-il (valda) ?

On voit le pauvre FFW distribuer des masques aux commerçants en compagnie de la maire intérimaire. (il le fait savoir sur Facebook et le plus drôle c’est que ses correspondants, tout en le félicitant, n’oublient jamais de taper sur CV.)

Mais quel jeu joue-t-il ?

Manifestement, il table (et CV avec lui) sur un renouvellement complet des deux tours des municipales, ce qui lui permettrait de renouveler l’opération avec la fée Viviane et de recommencer à ratisser à droite un peu mieux qu’il ne l’a fait le 15 mars.

Rien d’étonnant de la part de CV.

En revanche, de la part de quelqu’un qui se dit gaulliste, cette abominable magouille est une pure et simple honte.
FFW, vraiment, tu m’as déçu et j’espère bien que ce type de comportement fera échouer ton candidat et t’amènera à abandonner la politique.

Salut à tous.

 

François Le Cornec

 

 

PS ; on m’apprend que la maison du duo est vendue.
Ils vont pouvoir partir en Corse les poches pleines.
Comme CV est encore conseillère départementale pour un an, j’espère bien qu’on lui fera payer un loyer normal pour le pied à terre qu’il va lui falloir trouver…

 

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Commentaire de Maurice :

 

À propos de la tour maraîchère et de Baluchon  :

 

https://www.nouvelobs.com/bien-bien/20160211.OBS4446/apres-new-york-et-singapour-romainville-veut-voir-pousser-sa-tour-maraichere.html

 

Par Louis Morice Publié le 11 février 2016 à 14h11

Paragraphe :

un modèle qui n’existe pas

 

... Le paysan urbain fondé par Benoît Liotard se tient dans les starting-blocks. Ce défenseur du lien entre les citadins et l'agriculture est déjà en contact avec Le Baluchon, entreprise d'insertion spécialisée dans les plats cuisinés "locavores" qui lorgne sur les micro-pousses, esthétiques, nutritives, avec moins de problèmes sanitaires et plus de goût que les germes.

 

Profitez-en pour lire les commentaires !

 

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24 avril 2020 5 24 /04 /avril /2020 15:02

 

 

Romainville le 20 avril 2020

 

 

Propos du père François

 

 

Ma chère maire,

Mes chers romainvillois, (ouah ! ouah !) et chères romainvilloises,

 

 

Après l’endormissement que nous avons connu avec le surgissement de la pandémie, l’anabiose qui se dessine aujourd’hui oblige à un ressaisissement (JC : t'’as du boulot).

Je lis, de ci de là (Momo me fournit) des lettres à vous adressées, Madame la Maire, par votre opposition ou se disant telle.

J’ajouterai mon grain de sel au potage :

Puisque les événements ont fait, malheureusement, que nous devions vous supporter, vous et votre mari — qui n’est pas votre premier adjoint et que nous refusons de considérer comme tel pendant encore plusieurs mois, il convient de limiter les dégâts qui, hélas, sont déjà gravissimes.

Vous avez compris que, dès à présent, votre position d’intérimaire ne vous permet d’engager le moindrement la vie de notre commune.

Vos devez vous contenter de gérer au jour le jour et référer de toutes vos décisions à l’ensemble du conseil municipal.

Voilà pour l’avenir.
Je préférerais, quant à moi, m’en tenir à l’anamnèse.
En effet, vous ne croyez quand même pas vous en tenir là, avec la batterie de casseroles qui vous pend aux fesses.

Je ne vais pas recommencer à énumérer les très graves griefs que nous avons à votre endroit.

Pour les crétins qui s’opposent à moi, je rappellerai qu’il ne s’agit point de rumeurs, mais de FAITS irréfutables.

Je me contenterai, ici, de rappeler l’énorme trou de plus de 10 millions d’euros, toujours non expliqué, qui grève le contrat de l’aménagement de la place du marché.
Vous n’espérez tout de même pas vous en tirer comme ça ?

Les trois listes en présence (je ne parle plus du pauvre FFW qui s’est déconsidéré en s’alliant avec la mère VVDP), aucune, contre tout espoir, n’a pris le moindre engagement à ce sujet.
L’une d’elle apparaît, à mes yeux, comme acteur passif (pour ne pas dire complice) des turpitudes du duo, ayant participé à bon nombre de ses initiatives (la tour infernale…).

Je pense (j’espère) que les deux tours de l’élection municipale seront programmés après l’été.

Si aucune des trois listes ne précise d’ici là quels sont ses engagements à cet égard, je vous promets qu’on s’en repentira.

C’est bien joli de promettre que demain on rasera gratis, alors que, par le passé, on n’a rien fait sur la Corniche, ni sur l’usine de Tri Méthanisation, ni sur la pollution de Wipelec.

Pour ça, c’est trop tard, mais on ne va pas quand même continuer comme ça.
 

Il n’en demeure pas moins que des affaires, certes peu importantes, sont aujourd’hui pendantes (pour JC : rien de grivois).


Au Bas Pays, au 88 rue Paul de Kock, un particulier, propriétaire d’une casse, veut y faire construire, par Les Nouveaux Constructeurs, un énorme building qui révolutionne le voisinage…

Je n’y reviens pas, mais je rappelle que, dans ce programme strictement privé, le duo intervient en menaçant que le propriétaire n’installe sur les lieux des gens du voyage (c’est dire la cote de ces derniers).
On ne comprend pas bien pourquoi.

La suite vaut le détour :

Le propriétaire de la casse, l’est aussi,16 rue de l’Abbé bourbon d’un local industriel, obtenu par captation d’héritage, qui abrita successivement une paisible secte évangélique (dont je finissais, jardinant, par connaître tous les cantiques) puis une entreprise d’impression de tissus.

Installer un garage, dans cette zone strictement résidentielle, proche de l’école maternelle Casanova, ne viendrait à l’idée de personne, d’autant que, dans la même rue, au 34, une violente révolte du voisinage avait obtenu (JC étant intervenu solennellement en personne) la fermeture d’un établissement semblable, considéré comme nuisible.

Cette « violente révolte », elle est en train de renaître, car nous connaissons dès à présent des problèmes de bruits et d’odeurs (cf : Chirac).

Comment a-t-on pu laisser s’installer ce garage ?

Qui est intervenu pour faciliter l’affaire ?
Sont-ce les mêmes gens qui ont tenté de faire aboutir le projet du 88 rue Paul de Kock ?

Et dans l’affirmative, quelles sont leurs motivations ?

Quels sont leurs INTÉRÊTS ?

Le plus drôle (je l’ai déjà dit), c’est que, dans cette affaire, nous avons pour allié Afonso, qui construit, jouxtant le garage …et mon jardin, un joli ( ??) petit ( ??) immeuble (je l’espère « sans logement social »).
Argument de vente : « vous aurez une vue imprenable sur un garage, ses bruits de chaudronnerie, et ses odeurs pestilentielles de peinture).
Affaire à suivre.

 

Chère Madame la Maire.
Chers Romainvillois (-es).

Salut

 

François Le Cornec

 

PS : J’espère que JLA, qui m’a gentiment admonesté, sera content de ce propos.
Je saisis l’occasion pour lui demander s’il est au courant de l’achat, par un de ces promoteurs qui aiment tant Romainville, de l’immeuble du Panaroma, en face de la Mairie.

Ces gougnafiers sont partout .
Espérons qu’ils n’auront aucun lien avec la prochaine équipe municipale qui finira bien par être élue…

 

 

-- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- -- --

Commentaires de Maurice avec l’approbation de François

 

* il n’y a pas que rue de l’Abbé Bourbon qu’il y a un garage en face d’une école, ou presque en face, rue Benfleet il y en a un qui est presque en face à une dizaine de mètres près, entre une cité et une résidence, et la aussi ça a eu l’air de passer comme une lettre à la poste.

 

Maurice : http://lesgrands-champs.over-blog.com/

 

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17 avril 2020 5 17 /04 /avril /2020 16:22

 

Romainville le 14 avril 2020

 

 

Propos du père François

 

 

 

 

Décidément, j’ai encore une fois eu tort.
Moi qui pensais que le confinement me pousserait à écrire, je constate qu’il m’endort à moitié et que je consacre plus de temps à rêvasser qu’à penser.

Je lis un peu, mais des lectures faciles et, par exemple, un de mes nouveaux contacts sur facebook m’ayant conseillé la lecture de « Fragments d’un Discours Amoureux » de Rolland Barthes (JC : dico des noms propres) je ne suis pas parvenu à « entrer » dans le texte et ai du remettre à plus tard…ou a jamais….

Heureusement, Momo et MM sont là et, par le coup de pied au cul qu‘ils m’ont asséné, ils m’ont donné envie de repartir à la bagarre.

Figurez-vous que, un de mes enfants m’ayant abonné ( ?) à facebook, je me sers maladroitement de l’engin.
J’y lis tellement de conneries que j’ai envie de me désabonner.

J’y vois par exemple des gens tellement désireux de détrôner Macron (pourtant légitimement élu) que la pandémie devient pour eux un moyen de le mettre à bas, et pas autre chose.

Pas une seule de ses propositions ou directives qui ne suscite immédiatement un tollé.

Alors que l’on comprend que le coronavirus constituant une totale nouveauté, le problème ne pouvait être abordé qu’avec empirisme (JC : Dico), la population se répand en critiques, en préconisations (JC : dico) et en condamnations définitives.

Je me tue à dire que je suis « démocrate » et que, comme Churchill, je répète que la démocratie est le pire des régimes mais que c’est le seul possible.

Je me prends pourtant à rêver quand je lis dans le Monde (11.4), concernant la Chine que, « dans ce pays, quand on n’est pas d’accord, on se tait ».

Je ne suis pas en train de faire de la propagande pour Macron.
Je suis en train de dire que, face à un danger mortel comme celui qui nous menace aujourd’hui, l’heure est à l’unité et que ceux qui ne le comprennent pas sont des criminels….

Revenons à facebook, à Momo et M M.
Ils m’ont appris que j’avais un « Mur » (ce vocabulaire, comme le mot galvaudé (JC : dico) d’ »ami », ou comme « like » me donne envie de vomir).
Ils m’ont même conseillé d’y aller voir et m’ont expliqué comment faire.

J’ai suivi leurs conseils et voilà ce que j’ai découvert :

 

« Je pense que FLC détruit, et depuis longtemps, le débat citoyen, en poussant les romainvillois les uns contre les autres.
Je pensais FLC intelligent, sachant ( ?) à écouter, et je me retrouve devant un bourgeois qui ne fait que attiser la haine entre tous.
Et ça me désole.

 

Laissons une nouvelle génération qui fera sûrement des conneries mais qui ne sera pas aussi con que FLC. »

 

 

Un comparse, qui signe de son nom, mais que je ne nommerai pas, me contentant de préciser qu’il est candidat sur la liste Baluchon et se définit modestement (et avec humour) comme « chargé de communication événementielle et institutionnelle », ce comparse, donc, ajoute : « et quelle kiffe ce connard ».

Je ne sais pas ce que ça signifie mais ça m’étonnerait que ce soit un compliment.

Plus loin, Momo étant venu à mon secours, on ajoute que je suis « un lanceur de rumeurs, pas un lanceur d’alerte ».

Ca fait beaucoup.
Ca fait trop, de la part d’un petit bourgeois (qui s’est empressé d’acheter son joli petit pavillon situé à Noisy, qui n’a rien de prolétaire) et qui, j’ai fini par le comprendre, se prend pour un artiste.
Petit bourgeois deviendra grand (si vous voyez ce que je veux dire) et n’a pas attendu pour

Présenter toutes les qualités de cette catégorie sociale.

Résumons :

Une photo paraît, représentant, le 15 mars, M.Baluchon en conversation avec la maire Valls.

Je n’en suis ni l’auteur, ni le diffuseur, mais je me fais un plaisir de la « partager » à plusieurs reprises.

Ce n’est pas un « faux » (on ne dit pas fake) mais la vivacité des réactions qu’elle suscite démontre à l’envi que le photographe a tapé « là où le bat blesse » (JC : figuré) et qu’il ne faut surtout pas qu’on puisse penser que FD et CV entretiennent des relations proches.

Que suspecter a contrario ?

Est-ce FD qui charge notre petit bourgeois de riposter ?

Ce serait embêtant pour lui.

Toujours est-l que parassent deux photos.
Ce ne sont pas des faux , mais l’une est assortie d’un commentaire clairement diffamatoire, et l’autre, datant de six ans ou plus, superbe, figurera désormais dans mes archives.
Puis vient le « you tube » ( ?) sur la chanson de Brel à propos des bourgeois.

Enfin, le texte cité au début de ce propos.
Je ferai deux commentaires :

D’abord, depuis que CV a trahi, d’abord le PC, puis le Comité Citoyen, je n’ai jamais changé de cap, ce qui n’est pas le cas de tout le monde, par exemple de ceux qui fréquentaient l’Arocafé, se prosternaient devant Stéphane W pour obtenir qui une HLM, qui une « Salaisons », etc.

Je n’ai jamais répandu de « RUMEUR » (amusant ; ce fut le mot employé par CV quand nous la questionnions sur le recrutement, à la tête de l’OPHLM d’une femme qui n’était pas sans tache).
Toutes mes attaques étaient fondées sur des documents officiels, au point que la plainte que j’ai déposée a été acceptée par la justice.

Quant à la proximité entre FD et CV, j’ai expliqué sur quels faits elle se basait.

Il a de la chance, le petit bourgeois qui me cherche des crosses (je ne l’identifie pas car j’ai beaucoup de considération pour ses proches) car je n’aime pas les prétoires.

J’espère seulement qu’il ne représente que lui-même : j’ai beaucoup d’estime pour plusieurs membres de la liste Baluchon et pour quelques uns de ses soutiens, et ça me ferait de la peine de les voir tomber aussi bas

Baluchon lui-même, on sait ce que je lui reproche.

Je n’y reviens donc pas.

Salut à tous.

François Le Cornec

 

 

(J'ai oublié de publier, Maurice)

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17 avril 2020 5 17 /04 /avril /2020 06:24

 

Romainville le 9 avril 2020

 

 

 

Adieu à François Giacalone

 

 

Momo l’a déjà fait.
Sofia aussi.
Je ne puis pourtant laisser partir François Giacalone sans un mot d’adieu.
Ghyslaine m’y a autorisé.

Momo nous appelait affectueusement les deux « vieux grigous ».

Je serai seul désormais.
Pensant à François, l’image qui me vient à l’esprit est celle de la piscine Guimier.
François s’y rendait tous les lundi, mardi, jeudi et vendredi.
Je l’y rejoignais ce dernier jour et nous barbotions de conserve avec un autre « octogénaire fougueux ».
François ne forçait pas la cadence.
Moi, je m ‘acharnais à parcourir mon « mille ».
Je m’arrêtais de temps en temps pour bavarder avec François.
« Bavarder » est une façon de dire, car, sourds tous les deux (ou plutôt « mal entendants » comme l’on préfère dire aujourd’hui où l’on a peur des mots) et, par crainte de les abîmer dans l’eau, nous étant débarrassés de nos prothèses, nous devions vociférer pour nous comprendre.

 

Je ne veux, je ne peux pas réduire FG à ce portrait comique.
C’est en me ramenant chez moi en voiture que nous pouvions aborder les problèmes sérieux.
J’avais toujours plaisir et intérêt à écouter F.

Il joignait deux qualités en apparence contradictoire :

Il était communiste stalinien (il s’en vantait).
Il était aussi tolérant.

En dehors de la maire Valls qu’il abominait, il avait contact avec tout le monde, écoutait tout le monde et n’était réellement fâché avec personne.
Gagarine était son domaine et il me disait encore récemment « ; « Je suis pratiquement au courant de tout ce qui se passe dans la cité ».

Bien sûr, il s’est battu jusqu’au bout contre la destruction des tours et la gentrification.

Il avait été président de l’OPHLM et son mandat n’a laissé que de bons souvenirs

(hein M-L ?).
Je pourrais parler de François à l’infini, et de beaucoup de choses confidentielles.

Il avait toujours évolué au sein du « Parti » à un niveau que les modestes romainvillois que nous sommes ignorent.
De par ma profession, j’avais un point commun avec lui : nous connaissions le « dessous des cartes ».

C’a avait créé chez lui (pas chez moi, hélas) un certain détachement, une certaine sagesse.

Il va me manquer.
Il va NOUS manquer.


François Le Cornec.

 

 

 

Romainville le 2 avril 2020

 

Propos du père François

 

 

 

Le monde est petit.
Réflexion pleine de sagesse et de nouveauté

Je m ‘en vais l’illustrer.

Vous vous souvenez du 88 rue Paul de Kock.
Une ancienne casse sur laquelle le propriétaire voulait faire édifier par Les Nouveaux Constructeurs (LNC, cette affreuse boîte qui achève de saloper, avenue du Président Wilson la charmante « Ferme » qui eût du figurer à la place d’honneur dans le « patrimoine » de Romainville si les mots voulaient dire quelque chose) un énorme building qui aurait fait perdre une grosse partie de la valeur du coquet pavillon du duo…..si ce dernier ne l’avait pas mis en vente pour la modeste somme de 620 000 euros (estimé par les professionnels autour de 400 000).
Très émus, tous les voisins attaquèrent le permis de construire.

C’est alors qu’ils reçurent la visite de CV et de JC, qui tentèrent de les intimider, JC (celui-là, il est vraiment temps qu’il fiche le camp) allant même jusqu’à les menacer : si on ne laissait pas le propriétaire construire son immeuble, il pourrait aller jusqu’à installer sur la casse des gens du voyage.

L’affaire semblait dormir depuis lors, quand, inattendu en cette période de pandémie, vient d’être remis aux protestataires un recommandé annonçant un permis de construire modificatif.
Bref, le propriétaire et le duo ne lâchent pas le morceau…
De leur côté, les voisins sont aussi motivés et font remarquer que la poste étant fermée, ils ne peuvent accéder au document, ce qui fait que le délai de deux mois qu’ils ont pour contester le permis, modifié ou non, est repoussé aux calendes (JC : dico).

Vous pouvez en tout cas nous faire confiance pour donner à cette ténébreuse affaire (pour JC : très fine allusion à Balzac, non Guez mais Honoré) la publicité qu’elle mérite.

 

Mais à propos, pourquoi le monde est il petit ?

Attendez un peu.
Habitait rue de l’Abbé Bourbon, une de ces vieilles fortunes romainvilloises, édifiée au fil des générations.
La dame avait de surcroît l’immense avantage d’être totalement dépourvue d’héritiers.
Vous imaginez donc que, lorsqu’elle fut atteinte d’un gravissime diabète (dont elle est morte), le voisinage se pressa à sa porte pour lui rendre tous les services du monde et l’entourer de cette affection désintéressée qui aide les vieillards à passer l’arme à gauche.
Parmi ceux-ci, une coiffeuse qu’on voyait sans cesse chez Georgette (c’était le prénom de la voisine).
Georgette fit alors une bêtise : Elle fit une donation d’un bâtiment industriel (celui-la même qui est au fond de mon jardin) et de 100 000 euros à ces si charmants voisins.
Mais, elle se trompa de destinataire et c’est le fils de la coiffeuse qui toucha le pactole, ce qui lui vaut d’être fâché à mort avec sa mère.

Naïf que je suis, je dis à Georgette : «  On va faire un procès pour abus de faiblesse et je me charge de tout ».
Réponse de Georgette : « mais François, ce n’est rien ça… ».
Sans commentaire.
L’autre voisin qui protestait aussi fort que moi contre le fils de la coiffeuse, je n’avais rien compris à sa manœuvre (je vous répète que je suis naïf et je m’en vante : c’est pour ça que je m’indigne aussi fort contre les vilénies et les turpitudes du petit monde qui m’entoure, par exemple contre l’opération spéculative qu’un ardent soutien de Baluchon a pu mener à bien grâce au prêt sans intérêt que je lui avais consenti).
Ce voisin, donc, guignait le reste de l’héritage : un bâtiment, un terrain, des appartements et des garages.

C’est lui qui, à la mort de Georgette, décrocha le gros lot.

Avec sa propre propriété et celle de Georgette, ça faisait un beau petit lot.
Il déposa donc une demande de permis de construire avec, pour promoteur, l’entreprise Pichet.
Allez savoir pourquoi, quand le permis fut accordé, CE PROMOTEUR ETAIT DEVENU DUO.

Ces détails ont naturellement été transmis au TGI de Bobigny.

On en est où, actuellement ?

Je vis à côté d’un champ de ruines, DUO ayant détruit les deux maisons et le chantier étant interrompu.
L’immeuble industriel, au fond de mon jardin, lui, est intact ; le fils de la coiffeuse l’a transformé en garage.
Il a commencé par ouvrir dans le toit, sans rien demander à personne un large vélux dont j’ai obtenu qu’il demeure fermé.

Ce n est pas tout : voilà que viennent de surgir du même toit deux énormes « manches à air » orifices de sortie d’une cabine de peinture du garage.

Le voisinage en émoi a immédiatement rédigé une pétition qui a été déposée en mairie.

Une voisine a eu une idée encore meilleure pour lui dire : « l’immeuble que vous allez construire pour nous gâcher le vie aura un argument de vente imparable car nous répandrons le bruit qu ‘il aura à son pied une cabine de peinture. »

Réaction d’Afonso : « j’appelle Champion tout de suite ».

On en est là mais je m’amuse de me retrouver l’allié d’Afonso contre le garage.

 

Mais, me direz-vous, cela ne nous dit toujours pas « pourquoi le monde est petit ».
Eh bien tout simplement parce que le propriétaire du garage, C EST CE LUI DU 88 RUE PAUL DE KOCK.

 

Drôle, non, ma petite histoire ?

 

Salutations républicaines.(ou démocratiques ?)

 

François Le Cornec

 

PS : Un de mes lecteurs s’émeut que je ne consacre pas tous mes propos au coronavirus.
Mais, mon cher ami, je veux vous changer les idées.
En outre, je ne supporte plus de voir mes copains passer leur temps à critiquer le gouvernement au lieu de l ‘aider.

Notre pays donne un piètre spectacle.
Assez de nullards viennent vous expliquer comment on aurait du, on aurait pu faire.

Comment on aurait du provisionner des masques alors qu’ils massacraient R. Bachelot qui av ait acheté une foultitude de vaccins contre le H5N1.

Une pandémie, ça commence à se traiter avec empirisme (JC : dico) .

J’aimerais que les gens qui pensent comme moi osent se manifester…..

 

 

 

(J'ai oublié de publier, Maurice)

 

 

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17 avril 2020 5 17 /04 /avril /2020 06:22

 

Romainville le 2 avril 2020

 

Propos du père François

 

 

 

Le monde est petit.
Réflexion pleine de sagesse et de nouveauté

Je m ‘en vais l’illustrer.

Vous vous souvenez du 88 rue Paul de Kock.
Une ancienne casse sur laquelle le propriétaire voulait faire édifier par Les Nouveaux Constructeurs (LNC, cette affreuse boîte qui achève de saloper, avenue du Président Wilson la charmante « Ferme » qui eût du figurer à la place d’honneur dans le « patrimoine » de Romainville si les mots voulaient dire quelque chose) un énorme building qui aurait fait perdre une grosse partie de la valeur du coquet pavillon du duo…..si ce dernier ne l’avait pas mis en vente pour la modeste somme de 620 000 euros (estimé par les professionnels autour de 400 000).
Très émus, tous les voisins attaquèrent le permis de construire.

C’est alors qu’ils reçurent la visite de CV et de JC, qui tentèrent de les intimider, JC (celui-là, il est vraiment temps qu’il fiche le camp) allant même jusqu’à les menacer : si on ne laissait pas le propriétaire construire son immeuble, il pourrait aller jusqu’à installer sur la casse des gens du voyage.

L’affaire semblait dormir depuis lors, quand, inattendu en cette période de pandémie, vient d’être remis aux protestataires un recommandé annonçant un permis de construire modificatif.
Bref, le propriétaire et le duo ne lâchent pas le morceau…
De leur côté, les voisins sont aussi motivés et font remarquer que la poste étant fermée, ils ne peuvent accéder au document, ce qui fait que le délai de deux mois qu’ils ont pour contester le permis, modifié ou non, est repoussé aux calendes (JC : dico).

Vous pouvez en tout cas nous faire confiance pour donner à cette ténébreuse affaire (pour JC : très fine allusion à Balzac, non Guez mais Honoré) la publicité qu’elle mérite.

 

Mais à propos, pourquoi le monde est il petit ?

Attendez un peu.
Habitait rue de l’Abbé Bourbon, une de ces vieilles fortunes romainvilloises, édifiée au fil des générations.
La dame avait de surcroît l’immense avantage d’être totalement dépourvue d’héritiers.
Vous imaginez donc que, lorsqu’elle fut atteinte d’un gravissime diabète (dont elle est morte), le voisinage se pressa à sa porte pour lui rendre tous les services du monde et l’entourer de cette affection désintéressée qui aide les vieillards à passer l’arme à gauche.
Parmi ceux-ci, une coiffeuse qu’on voyait sans cesse chez Georgette (c’était le prénom de la voisine).
Georgette fit alors une bêtise : Elle fit une donation d’un bâtiment industriel (celui-la même qui est au fond de mon jardin) et de 100 000 euros à ces si charmants voisins.
Mais, elle se trompa de destinataire et c’est le fils de la coiffeuse qui toucha le pactole, ce qui lui vaut d’être fâché à mort avec sa mère.

Naïf que je suis, je dis à Georgette : «  On va faire un procès pour abus de faiblesse et je me charge de tout ».
Réponse de Georgette : « mais François, ce n’est rien ça… ».
Sans commentaire.
L’autre voisin qui protestait aussi fort que moi contre le fils de la coiffeuse, je n’avais rien compris à sa manœuvre (je vous répète que je suis naïf et je m’en vante : c’est pour ça que je m’indigne aussi fort contre les vilénies et les turpitudes du petit monde qui m’entoure, par exemple contre l’opération spéculative qu’un ardent soutien de Baluchon a pu mener à bien grâce au prêt sans intérêt que je lui avais consenti).
Ce voisin, donc, guignait le reste de l’héritage : un bâtiment, un terrain, des appartements et des garages.

C’est lui qui, à la mort de Georgette, décrocha le gros lot.

Avec sa propre propriété et celle de Georgette, ça faisait un beau petit lot.
Il déposa donc une demande de permis de construire avec, pour promoteur, l’entreprise Pichet.
Allez savoir pourquoi, quand le permis fut accordé, CE PROMOTEUR ETAIT DEVENU DUO.

Ces détails ont naturellement été transmis au TGI de Bobigny.

On en est où, actuellement ?

Je vis à côté d’un champ de ruines, DUO ayant détruit les deux maisons et le chantier étant interrompu.
L’immeuble industriel, au fond de mon jardin, lui, est intact ; le fils de la coiffeuse l’a transformé en garage.
Il a commencé par ouvrir dans le toit, sans rien demander à personne un large vélux dont j’ai obtenu qu’il demeure fermé.

Ce n est pas tout : voilà que viennent de surgir du même toit deux énormes « manches à air » orifices de sortie d’une cabine de peinture du garage.

Le voisinage en émoi a immédiatement rédigé une pétition qui a été déposée en mairie.

Une voisine a eu une idée encore meilleure pour lui dire : « l’immeuble que vous allez construire pour nous gâcher le vie aura un argument de vente imparable car nous répandrons le bruit qu ‘il aura à son pied une cabine de peinture. »

Réaction d’Afonso : « j’appelle Champion tout de suite ».

On en est là mais je m’amuse de me retrouver l’allié d’Afonso contre le garage.

 

Mais, me direz-vous, cela ne nous dit toujours pas « pourquoi le monde est petit ».
Eh bien tout simplement parce que le propriétaire du garage, C EST CE LUI DU 88 RUE PAUL DE KOCK.

 

Drôle, non, ma petite histoire ?

 

Salutations républicaines.(ou démocratiques ?)

 

François Le Cornec

 

PS : Un de mes lecteurs s’émeut que je ne consacre pas tous mes propos au coronavirus.
Mais, mon cher ami, je veux vous changer les idées.
En outre, je ne supporte plus de voir mes copains passer leur temps à critiquer le gouvernement au lieu de l ‘aider.

Notre pays donne un piètre spectacle.
Assez de nullards viennent vous expliquer comment on aurait du, on aurait pu faire.

Comment on aurait du provisionner des masques alors qu’ils massacraient R. Bachelot qui av ait acheté une foultitude de vaccins contre le H5N1.

Une pandémie, ça commence à se traiter avec empirisme (JC : dico) .

J’aimerais que les gens qui pensent comme moi osent se manifester…..

 

 

 

(J'ai oublié de publier, Maurice)

 

 

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17 avril 2020 5 17 /04 /avril /2020 06:20

Romainville le 31 mars 2020

 

Propos du père François

 

 

 

Je m’étais trompé sur les effets du confinement.

Je me voyais déjà me lancer dans l’écriture des Mémoires d’Outre Tombe, des Mille et Une Nuits ou (quelle prétention !) de la Recherche (pour JC : il faut ajouter « du Temps Perdu »).
Au lieu de quoi, je me sens, petit à petit, me réifier (JC : me transformer en cageot).
Je peine à me lever le matin et toutes les occasions me sont bonnes pour m’allonger et piquer un petit somme.

Il est trop tôt et trop froid pour entrer dans le vif du jardin.
C’est donc pour lutter contre cette torpeur que je me contrains à écrire, sans bien savoir vers quel but je me dirige.

 

Ah si…

Je vais vous parler de politique, à ma façon.
Je n’ai jamais vraiment été engagé.

Il y a bien eu De Gaulle et la décolonisation, l’Algérie algérienne etc.

Depuis le grand Charles (qui n’avait pas que des qualités), la kyrielle de ses successeurs a quelque chose de consternant (il y a bien eu Mitterrand, mais le négatif dépassait tellement chez lui le positif …).
En tout cas, on avait pris l’habitude de voir se succéder la gauche et la droite (avec, à l’arrière plan les aboiement du vieux Le Pen).
Quand la gauche était au pouvoir, aucune de ses initiatives ne trouvait grâce aux yeux de la droite,

Quand la droite etc.

Et puis est arrivé Emmanuel Macron, qui n’était ni de gauche ni de droite, et qui, avait viré un certain nombre d’hommes politiques de leurs sinécures, d’où résultait une haine inextinguible.
Macron, je ne l’idolâtre pas, mais je ne supporte plus de voir la meute des médiocres lui mordre les mollets.

Je trouve par exemple incroyable que, quand il annonce renoncer à sa retraite (ce qu’aurait pu faire le vieux Giscard qui croule sous le pognon), on trouve le moyen de le brocarder et d’oublier rapidement ce beau geste.
Avec Macron, pour la première fois depuis longtemps, je n’ai pas honte de mon Pays.
Qu’on se le dise.

 

Cette haine du Président, on la retrouve dans le déroulement des événements actuels.
Bordel, la mort est à notre porte et, comme disait Chichi, « nous regardons ailleurs », ou plutôt nous passons notre temps à ergoter (JC ; dico), à criailler, à disputer, au point qu’on en arriverait à penser que la meilleure façon de juguler la pandémie, ce serait, comme en Chine (où l’on avait mis en prison le médecin qui avait découvert le virus), d’adopter un système dictatorial.

 

C’est assez.
Je n’ai pas qualité pour traiter ce genre de sujet, mais j’avais seulement besoin de laisser échapper mou ras-le-bol.

Revenons à mon sujet favori : la politique (si on peut appeler ça comme ça) locale.
Une photographie a circulé sur les réseaux sociaux :

On y voyait, en conversation à l’extérieur d’un bureau de vote la maire Valls et FD.
Elle était assez anodine, mais suscita chez les baluchoniens une très vive émotion, si vive qu’on était bien obligé d’en déduire qu’on avait touché la un point sensible et qu’il y avait « anguille sous roche » (JC : style figuré) .

Dès lors, je me fis un plaisir de la « partager » 14 fois sur facebook.
On n’en parlerait plus si un galopin, qui ne brille ni par l’humour, ni par l’esprit (Brassens) ne s’était avisé de faire circuler ma propre photo en deux exemplaires : d’une part sur le marché en » conversation républicaine »,avec Philippe Guglielmi, d’autre part à l’ancienne Consigne avec S.Weisselberg.
Cette dernière est superbe et j’ai demandé à mon épouse de l’imprimer.

Sous la première, que j’ai malheureusement égarée, figure une légende qui me fait en substance demander des ordres à P Guglielmi.

Eh bien, tu vas être étonné, connard, mais Ph ne m’a jamais donné d’ordre.
Bien mieux, je l’ai informé depuis plusieurs mois que je ne voterais pas pour lui, mais que mon choix se porterait sur Vincent Pruvost, ce qu’il a accepté sans broncher.
Je pense, connard, grenouille qui demande un roi, que tu vas tomber de l’armoire, mais c’est comme ça.

Quant à Stéphane, tu me donnes vraiment envie de retourner vers lui (la photo doit avoir plus de six ans), car entre lui et toi, c’est le cas de le dire, « il n’y a pas photo ».
C’est grâce à des gens comme toi, que ta liste pantinoise boira le bouillon aux prochaines municipales.

Salutations républicaines à tous.

François Le Cornec

 

 

(J'ai oublié de publier, Maurice)

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