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30 avril 2006 7 30 /04 /avril /2006 09:21

Métro de Paris

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Transports en commun franciliens

 

 

 

Métro

1 - 2 - 3 - 3bis - 4 - 5 - 6 - 7 - 7bis - 8 - 9 - 10 - 11 - 12 - 13 - 14

VAL

Orlyval - CDGVAL

RER

A - B - C - D - E

Tramway

T1 - T2 - T3 - T4 - T8

Bus

Bus RATP
Noctilien - Optile

Transilien

Est - Lyon - Nord
Montparnasse
Saint-Lazare

 Station Simplon sur la ligne 4

Le métro de Paris est un réseau métropolitain desservant la ville de Paris (France) et une partie de sa proche banlieue. En 2005, il comporte 16 lignes en site propre (souterraines ou sur viaducs) d'une longueur totale d'environ 200 kilomètres, et 297 stations.

 Caractéristiques techniques

Information venant de l’encyclopédie libre Wikipédia

 ·        Le réseau comporte 221,6 km de voies et 292 stations, dont 55 offrent une correspondance entre lignes.

·        La circulation des trains s'effectue sur la droite (à la différence de la circulation des trains dans la plupart du reste de la France)

 ·        l'écartement des rails est de 1,435 m (écartement standard des voies françaises). Les métros sont cependant plus étroits que les trains standard.

 ·        Alimentation électrique : troisième rail latéral, 750 V continus.

 ·        Chaque ligne possède sa propre station, même aux correspondances : aucune ligne ne partage une voie avec une autre.

 ·        Seules les lignes 7 et 13, possèdent un embranchement.

 ·        Sur un trajet donné, les trains desservent toutes les stations intermédiaires (à l'exception de la station Liège sur la ligne 13, fermée après 20h et les dimanches et jours fériés).

 ·        Distance moyenne entre stations : environ 300 m.

 ·        les lignes 1, 4, 6, 11 et 14 sont des lignes de métro sur pneus.

 ·        Les voitures spécifiques de la ligne 13 (qui équipent également les lignes 7 et 8) présentent l'originalité d'avoir été conçues par dépouillement d'un questionnaire sollicitant les propositions des passagers. On remarquera leur éclairage très doux.

 ·        La ligne 14 est entièrement automatique et ne possède pas de conducteur.

 ·        La taille des trains varie suivant les lignes (de 3 à 6 voitures) en fonction du nombre de passagers. En revanche, les trains d'une même ligne possèdent tous le même nombre de voitures.

 ·        Un ticket simple donne droit à un trajet avec un nombre illimité de correspondances, dans une limite de 2h.

 ·        Les trains circulent environ depuis 5h du matin jusqu'à 1h du matin, tous les jours de l'année. Pour certains évènements (Nouvel An, fête de la musique), un service grande nuit est mis en place : des métros circulent toute la nuit sur les lignes 1, 2, 4, 6, 9, 14 mais qui ne s'arrêtent que dans certaines stations (toutes les stations pour la ligne 14).

 ·        Chaque ligne est où sera équipé du système SIEL indiquant le temps d'attente pour le prochain train.

 Histoire

 

Après l'adoption le 20 avril 1896 du projet de réseau de Fulgence Bienvenüe, inspecteur des Ponts et Chaussées et Edmond Huet, le "chemin de fer métropolitain" est déclaré d'utilité publique par une loi du 30 mars 1898. Les travaux furent lancés le 4 octobre 1898 dans le cadre d'une convention passée entre la Ville de Paris et la Compagnie du chemin de fer Métropolitain de Paris (CMP). La première ligne (Porte de Vincennes - Porte Maillot) est ouverte au public le 19 juillet 1900 afin de desservir les épreuves des Jeux Olympiques d'été de 1900 au bois de Vincennes. Les édicules sont conçus par l'architecte emblématique de l'art nouveau, Hector Guimard.

 La mise en place du métro fut décidée en commun par l'État et la ville de Paris pour pallier l'insuffisance des transports de surface, en particulier en prévision de l'Exposition universelle de 1900. Le projet initial comportait une ligne circulaire Étoile-Nation-Étoile et deux lignes transversales, une Nord-Sud (Porte de Clignancourt-Porte d'Orléans) et une Est-Ouest (Avenue Gambetta - Porte Maillot).

Une seconde convention est passée le 31 janvier 1904 qui confie à une autre compagnie, la Société du chemin de fer électrique souterrain Nord-Sud de Paris (Nord-Sud), la ligne entre Montmartre (en fait Notre-Dame de Lorette) et la Porte de Versailles. L'inauguration de celle-ci, le 4 novembre 1910 sera retardée par la cru de la Seine de janvier 1910.

Les deux compagnies CMP et Nord-Sud qui coexisteront jusqu'en 1929 où elles seront réunies dans la CMP, utilisent des matériels compatibles, mais des décorations différentes pour leurs rames comme pour leurs stations. Des stations différentes portaient le même nom sur chacune des deux lignes (deux stations Grenelle, par exemple).

 En 1913, le métro comportait déjà 10 lignes : huit de la CMP et deux du Nord-Sud (l'actuelle ligne 12 et la ligne 13 au nord de la station Saint-Lazare). De 55 millions en 1901, le nombre annuel de voyageurs est passé à 467 millions en 1913. Le réseau continue à s'agrandir pendant la Première Guerre mondiale. Pendant l'entre-deux-guerres, les lignes 9, 10 et 11 seront ouvertes. En 1929, la CMP absorbe les deux lignes de la compagnie Nord-Sud.

 Le 1er janvier 1942, la CMP fusionne avec la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP) qui gérait les transports de surface; leur réseau sera repris en 1949 par la RATP, créée par une loi du 23 mars 1948. Le métro de Paris est toujours géré et exploité par cette régie, qui gère aussi le funiculaire de Montmartre, des lignes de bus, de tramway, ainsi que les lignes A et B du réseau express régional d'Île-de-France.

 Par la suite, le nombre de lignes de métro ne s'accroît que du fait de l'isolement des embranchements les moins fréquentés des lignes 7 et 3, qui deviennent ainsi des lignes indépendantes : 7bis (en 1967) et 3bis (en 1971); puis il se réduit à 15 en raison de la fusion, dans les années 1970, des lignes 13 (partie nord de l'actuelle ligne 13) et 14 (ancienne ligne reliant Invalides à Porte de Vanves) après achèvement de la liaison entre Saint-Lazare et Invalides.

Il faudra attendre le 15 octobre 1998 pour que soit construite une ligne véritablement nouvelle : la ligne 14, initialement entre Madeleine et la bibliothèque François Mitterrand, puis prolongée jusqu'à la gare Saint-Lazare. La ligne 14 est une ligne très moderne, à conduite automatisée et à temps d'attente très réduite. Cette ligne sert également de vitrine à la RATP et à l'entreprise Alsthom.

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9tro_de_Paris

 

 

 

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29 avril 2006 6 29 /04 /avril /2006 14:55

Contestation rue des Noyers et démocratie participative...

 

 

    1- absence d'information, les riverains de la rue des noyers, et les habitants des sentes n'ont pas du tout ou mal été informés de la tenu d'une réunion soit disant d'information qui s'est déroulée le 7 mars

 

    2- résultats, un projet de réfection et d'aménagement a  été mis en oeuvre, sans aucune réelle concertation, nous avons essayé de voir ce projet en mairie, il n'était pas visible.   

 

Conséquences

 

                 - le stationnement ne se fait plus que du côté de Romainville,

en vertu de quoi ???

                - comment peut-on restreindre à 50 % d'un seul coup d'un seul, les possibilités de stationnement, sans prévoir de solutions de rechange.... et sans prendre en compte la situation spécifique des sentes (aucune distribution d'information n'a été faite dans les sentes)

 

    3- À cause de la mise en sens unique de la rue de Benfleet nous avions demandé la mise en place d'un plan de circulation pour le quartier des Grands-Champs, dont une partie est totalement enclavée

    Nous étions intervenus, à cause de la dangerosité extrême de la circulation sur le Bl. Barbusse (Écoles/collège)

    Où en est ce point aujourd'hui ?

 

    Dans le cas de Benfleet, l'information de départ avait été particulièrement imparfaite ce qui à causer de nombreuses contestations, au cours des réunions suivantes qui ont été agitées, mais finalement, l'objectif est demeuré le même et a été atteint.

 

    Plus jamais Benfleet, ont du penser nos élus.... car si les mensonges et la victimisation marchent un temps, au bout d'un moment quand même....

 

   Nous commencerons à faire signer une pétition par les riverains de la rue de noyers, côté Romainville, et des sentes, indiquant que les signataires confirment ne pas avoir été informés d'une réunion portant sur la réfection de la rue de noyers et réclament la tenue d'une nouvelle réunion afin de pouvoir s'exprimer .... disons à partir d'un projet à leur soumettre.

 

 

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27 avril 2006 4 27 /04 /avril /2006 07:54

Courriel reçu de la part d'une habitante,

toujours instructif.

 

 

Rue des noyers....

 Il semble qu’une réunion d’information conjointe avec Romainville et Bagnolet se soit déroulée le 7 mars, et ceci d’après le bulletin municipal d’avril....


 Il semblerait, pour le côté Romainville,  que cette réunion ait été annoncée par une lettre déposée dans les boîtes aux lettres.


 Nous habitons rue des noyers et nous n’avons jamais été destinataire de ce courrier, il est vrai que nous sommes à l’angle de la rue des noyers et de la sente Simone.


 Nous avons été « alertés » d’un changement significatif, suite à la pose de panneaux d’interdiction de tous types d’arrêts et stationnement rue des noyers sur le trottoir côté Bagnolet il y a une dizaine de jours (voir courrier de la Mairie de Bagnolet)


 Après enquête, nous nous sommes rendus compte, que :


            -côté Romainville, seule la rue des noyers a été informée de cette réunion du 7 mars

           et encore, en interrogeant les riverains Romainvillois, la distribution a été très       irrégulière (Nous sommes en train de procéder à l’élaboration de la liste des oubliés

           et des « servis »)

           D’autre part,  les riverains des sentes, des travailleurs, des économes, Simone n’ont        pas été avertis

           Ne pas donner une telle information aux habitants des sentes, c’est mal connaître les       besoins des résidents et leur mode de vie....


            -au total, et après enquête, il apparaîtrait que 3 personnes côté romainville de la rue

           des noyers étaient présentes.

           Et d’après leurs dires, ils l’étaient pour savoir si la rue serait mise  en sens unique (à        signaler que ces personnes possèdent par chance, un stationnement attenant à leurs     maisons sur la rue)


 Il semble surprenant que d’un seul coup d’un seul, avec un tel déficit d’information, on ait pu imaginer supprimer un stationnement ancien et indispensable dans un espace comprenant une spécificité telle que les sentes. (Les sentes ont une largeur de 1 m 90, elles appartiennent au patrimoine de Romainville, ne peuvent être remises aux normes, ni de passage, ni de stationnement)

Les pavillons sur la rue, côté Romainville, sont anciens, étroits, et ne permettent pas la création de stationnement privatif.


 Il  est aisé de constater le déficit de stationnement par cette décision que nous qualifierons pour le moment de surprenante..... Déficit aggravé par les bagnolotais, qui ont une pastille Ville de Bagnolet, qui se garent côté Romainville.


 Détail croustillant, en se déplaçant en mairie le lundi 24 avril, il n’était pas possible de voir le

projet !!!  Quitte à refaire cette rue, espérons qu’il sera possible de la végétaliser.


 

Nous nous rapprocherons de la mairie de Bagnolet.


 



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26 avril 2006 3 26 /04 /avril /2006 13:30

Voici l'Emel que nous avons reçu de la part d'une habitante, si c'est exact c'est très désolant !!

Et le terme n’est là que pour n’être pas plus désagréable. Car j’en ai envie à la lecture de cette information !!



Réfection de la rue des Noyers


Il semble que les habitants de la rue des noyers et des sentes qui en dépendent, n’ont pas été avertis de la réunion qui s’est tenue dans le préau de l’école Charcot.

D’après une habitante, il n’y a eu qu’un habitant sur trois, en moyenne, qui eut dans sa boîte aux lettres le RDV de cette réunion.

Les infos données, par la mairie, concernant la réfection de cette rue ne semblent pas avoir l’approbation de la majorité des habitants concernés, supprimée un côté de stationnement n’est pas une solution, ou seront stationnés les autres véhicules ?

Ce stationnement sera du côté de Romainville.


Comment peut-on faire une réunion sans que TOUS les habitants soient informés ?

Penser que cela a été fait exprès sera avoir de bien mauvaises idées de la part de/des l’initiateur de celle-ci !




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21 avril 2006 5 21 /04 /avril /2006 15:05

Émile Zola

 

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

 

Émile Zola, écrivain français (Paris, 2 avril 1840 - Paris, 29 septembre 1902), est considéré comme le chef de file du naturalisme. Il a joué un grand rôle dans la révision du procès d'Alfred Dreyfus.

 

Biographie

Fils d'un ingénieur italien naturalisé et d'une mère originaire de la Beauce, Émile Zola naît à Paris. La famille s'installe à Aix-en-Provence et connaît, à la mort du père, de graves difficultés financières. Au collège, il est condisciple de Paul Cézanne. Il regagne Paris en 1858. En 1859, Émile Zola échoue par deux fois au baccalauréat

Ne voulant plus être à la charge de sa mère, il abandonne ses études et cherche du travail.

En 1862 il entre à la librairie Hachette comme commis. Vite remarqué, il écrit son premier ouvrage et collabore aux rubriques littéraires de plusieurs journaux. Dès 1866, il a pour amis Édouard Manet, Camille Pissarro, fait la connaissance d'Edmond de Goncourt et Jules de Goncourt.

Il conçoit le projet des Rougon-Macquart  qu'il terminera en 1893. Il se marie en 1870 avec Alexandrine Mélay, la même année il est engagé comme secrétaire par le député de gauche Alexandre Glais-Bizoin. À partir de 1873, il se lie avec Gustave Flaubert et Alphonse Daudet. Il rencontre Joris-Karl Huysmans Paul Alexis, Léon Hennique et Guy de Maupassant qui deviendront les fidèles des soirées de Médan, lieu, près de Poissy où il possède une petite maison de campagne, acquise en 1878. Il devient le chef de file des naturalistes

Le volume collectif de ces Soirées  paraîtra deux ans plus tard. En 1886 Zola rompt avec Paul Cézanne qui eut peut-être raison de se reconnaître dans le personnage de Claude Lantier, le peintre raté de L'Œuvre. La publication de La Terre soulève la polémique : le « Manifeste des cinq » marque la critique de jeunes écrivains naturalistes. Il prend pour maîtresse Jeanne Rozerot en 1888  avec laquelle il a deux enfants. En 1890 il échoue à l'entrée de l'Académie française

 

En 1898 Zola s'engage dans l'Affaire Dreyfus et publie dans L'Aurore son fameux « J'accuse » Lettre au Président de la République), donnant ainsi une nouvelle dimension au processus de la révision. Un procès en diffamation le condamne à un an d'emprisonnement et il part en exil à Londres. De retour, il publie dans La Vérité en marche ses articles sur l'affaire.

Le 29 septembre 1902, il meurt asphyxié mystérieusement, chez lui, sans doute assassiné.

Alfred Dreyfus est réhabilité en 1906.

Il est enterré au cimetière de Montmartre à Paris. Ses cendres sont transférées au Panthéon de Paris le 4 juin 1908.

Le 13 janvier 1998, une cérémonie a eu lieu au Panthéon de Paris, présidée par le ministre de la Justice, Élisabeth Guigou, pour le centenaire de la parution dans l'Aurore de la lettre ouverte au Président de la République, J'Accuse.
Deux discours ont été prononcés, par le Premier ministre, Lionel Jospin, l'Allocution du centenaire de j'Accuse de Zola et par Premier Président honoraire de la Cour de Cassation, Pierre DRAI, sur le thème du rôle de la Cour de cassation dans le dénouement de l’affaire Dreyfus.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89mile_Zola

 

 

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15 avril 2006 6 15 /04 /avril /2006 15:56

Jean le Rond d'Alembert

 

 

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

  • Jean le Rond d'Alembert (16 novembre 1717, Paris - 29 octobre 1783) est un mathématicien et philosophe français. Il est célèbre pour la rédaction de l'Encyclopédie au côté de Denis Diderot et pour ses recherches en mathématiques (équations différentielles, dérivées partielles).

Biographie

Enfance

Fruit d'un amour illégitime entre la marquise Claudine Guérin de Tencin (écrivain) et le chevalier Louis-Camus Destouches (commissaire d'artillerie), d'Alembert naît le 16 novembre 1717 à Paris. Quelques jours plus tard, il est abandonné par sa mère sur les marches de la chapelle Saint-Jean-le-Rond de Paris attenante à la tour nord de Notre-Dame de Paris. Comme le veut la coutume, il est nommé du nom du saint protecteur de la chapelle et devient Jean le Rond.

Il est d'abord placé à l'hospice des Enfants-Trouvés, mais trouve rapidement une famille d'adoption et est recueilli par la femme d'un artisan vitrier. Le chevalier Destouches, bien qu'il ne reconnaisse pas officiellement sa paternité, veille secrètement à son éducation en lui accordant une pension.

Cursus

À douze ans, il entre au collège (janséniste) des Quatre-Nations (aussi appelé collège Mazarin) où il étudie la philosophie, le droit et les arts, et devient avocat en 1738.

Finalement, il s'intéresse à la médecine et aux mathématiques.

Il s'était d'abord inscrit sous le nom de Daremberg, puis il le change en d'Alembert, nom qu'il conservera toute sa vie.

En 1739, il présenta son premier travail en mathématiques sur des erreurs qu'il avait décelées dans l'analyse démontrée de Charles René Reynaud livre publié en 1708 avec lequel d'Alembert avait lui-même étudié les bases des mathématiques.

Plus tard, la célébrité acquise grâce à son travail sur le calcul intégral lui permet d'entrer au collège des sciences en 1741 à l'âge de 24 ans. Deux ans plus tard, il publie le Traité de dynamique dans lequel il expose le résultat de ses recherches sur la quantité de mouvement. En 1746, Diderot rencontre d'Alembert et le recrute pour le projet de l'encyclopédie.

L'année suivante, Diderot et d'Alembert prennent la direction du projet. En 1751, après cinq ans de travail de plus de deux cents contributeurs, paraît le premier tome de l'encyclopédie : l'Encyclopédie dont d'Alembert a rédigé le Discours préliminaire.

En 1759 d'Alembert et Diderot se fâchent et d'Alembert quitte le projet.

Il entre à l'Académie des sciences à 23 ans et à l'Académie de Berlin à 28. En 1754, d'Alembert est élu membre de l'Académie française, dont il devient secrétaire perpétuel le 9 avril 1772.

Quitte la maison familiale en 1765 pour vivre un amour platonique avec l'écrivain Julie de Lespinasse.

D'Alembert est un habitué des salons parisiens, notamment ceux de Madame Geoffrin, de la marquise du Deffand et de Mademoiselle de Lespinasse. Il y rencontre Denis Diderot.

Son grand rival en mathématiques et en physique à l'Académie des sciences fut Alexis Clairaut.

Jusqu'à sa mort à soixante-six ans, en 1783, il continue ses travaux scientifiques et disparaît au faîte de sa célébrité, prenant ainsi une revanche éclatante sur sa naissance misérable.

Son œuvre

L'encyclopédie

En 1745, d'Alembert, qui était alors membre de l'Académie des sciences, est chargé par André le Breton de traduire en français le Cyclopaedia de l'Anglais Ephraïm Chambers.

D'une simple traduction, le projet se transforma en la rédaction d'une œuvre originale et unique en son genre, l'Encyclopédie ou dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers.

D'Alembert écrira le fameux Discours préliminaire ainsi que la plupart des articles sur les mathématiques et les sciences.

"Penser d'après soi" et "penser par soi-même", formules devenues célèbres, sont dues à D'Alembert ; on les trouvera dans le Discours préliminaire, Encyclopédie, tome 1, 1751. Ces formulations sont une reprise d'injonctions anciennes (Hésiode, Horace).

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Alembert

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15 avril 2006 6 15 /04 /avril /2006 15:20

Léon Gambetta


 

 

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Léon Gambetta (2 avril  1838 à Cahors  - 31 décembre 1882 à Ville-d'Avray) est un homme politique français.
Fils d'un immigré italien, Léon Gambetta opta pour la nationalité française en 1859 à l'âge de 21 ans.

Avocat, il se fit connaître comme opposant au régime impérial en défendant Charles Delescluze en 1868.

 

Il est candidat aux élections de 1869.

Le Programme de Belleville désigne le discours retentissant prononcé par Léon Gambetta dans le quartier de Belleville, alors qu'il était candidat aux élections législatives en 1869.
Gambetta s'y montre favorable à des mesures radicales, que reprendra par la suite la gauche républicaine. Il milite pour la liberté complète de la presse et la séparation de l’Église et de l’État.

Il souhaite l’instauration de l’impôt sur le revenu et l’élection des fonctionnaires, se déclarant également prêt à la suppression des armées permanentes.
Ce discours pose les grandes lignes de bataille de l'opposition républicaine face aux candidats officiels de Napoléon III, puis face aux monarchistes des années 1870. Il siégea avec la minorité républicaine qui s'opposa à la guerre de 1870.
Le 7 octobre 1870, chargé par le gouvernement de la Défense nationale pour diriger la guerre en province, Gambetta quitta Paris en ballon pour lever de nouvelles troupes, mais son projet de libérer la capitale échoua.

À Tours, il organisa un nouveau gouvernement qui dut se replier à Bordeaux.


Lors de la capitulation de Paris, le 20 janvier 1871, Gambetta proposa de continuer la guerre. Traité de « fou furieux » par Adolphe Thiers, il accepta finalement l'armistice.

Il représenta le Bas-Rhin à l'Assemblée nationale du 8 février au 1er mars 1871, démissionnant lorsque ses électeurs furent abandonnés à l'Allemagne Il se retira quelques mois en Espagne et en Suisse, mais revint se faire élire député de la Seine dès le 2 juillet 1871.
Réélu triomphalement député du 20e arrondissement de Paris en 1875 et en 1877, il perdit ensuite la confiance de la population ouvrière de Belleville et des quartiers environnants qui lui reprochait son indifférence aux conditions sociales et son refus de voter l'amnistie des anciens communards.
Le candidat qu'il soutint fut battu en 1880 par un inéligible, Alexis Trinquet, condamné pour avoir fait partie du Conseil général de la Commune et Léon Gambetta renonça définitivement à toute activité politique dans cet arrondissement populaire de Paris après une réunion électorale le 16 août 1881 qui réunit 8000 personnes rue Saint-Blaise dans le quartier de Charonne au cours de laquelle il fut contraint d'abandonner la tribune une demi-heure après son arrivée devant l'hostilité de l'auditoire.


Il fut Président de la Chambre des députés de 1879 à 1881 puis Président du Conseil et Ministre des Affaires Étrangères du 14 novembre 1881 au 27 janvier 1882. Voir à ce sujet la page Gouvernement Léon Gambetta.

Blessé à la main, officiellement en réparant son pistolet ou peut-être par sa maîtresse Léonie Léon, il contracta une septicémie.
Pendant sa convalescence, il attrapait une appendicite aiguë qu'on n'osait pas encore opérer avant 1885 et qui l'emporta le 31 décembre, à l'âge de 44 ans.

Léon Gambetta est mort à Sèvres dans les Hauts-de-Seine.

Le 11 novembre 1920, jour où fut inhumé le soldat inconnu le cœur de Gambetta est transféré au Panthéon.



http://fr.wikipedia.org/wiki/Gambetta

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15 avril 2006 6 15 /04 /avril /2006 15:07

Henri Barbusse

 

 

 

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

 

Henri Barbusse (Asnières, 17 mai 1873 - Moscou, 30 août 1935) est un écrivain français.

Il se fit remarquer par un roman naturaliste, L'Enfer (1908), mais son chef-d'œuvre demeure Le Feu (1916, prix Goncourt, récit sur la Première Guerre mondial dont le réalisme souleva les protestations du public de l'arrière. Admirateur de la Révolution russe (Le Couteau entre les dents, 1921), il adhéra au Parti communiste français en 1923 ; il anima le mouvement et la revue Clarté et chercha à définir une « littérature prolétarienne ».

Il séjourna en Russie et écrivit une biographie de Staline (1935).

Henri Barbusse est enterré au cimetière du Père Lachaise à Paris

La villa Sylvie.

Il part à la guerre en croyant qu’elle est juste.
Lorsqu’il en revient en 1916, c’est pour - avec Le Feu, prix Goncourt 1916 - transformer un mythe glorieux et fatal en un événement horrible et stupide...

Le futur écrivain eut de bons maîtres : son père, pasteur et critique théâtral, Mallarmé, son professeur d’anglais et Bergson, son professeur de philosophie. Des prix récompensent bientôt ses poèmes et ses contes.
Catulle Mendès, son futur beau-père et grand ami, le repère, publie son premier recueil Les Pleureuses et lui ouvre les portes du monde. Barbusse collabore à de nombreux journaux et prend en main « Fémina » et « Je sais tout ». Très affairé, il n’échappe cependant pas à des insomnies et à des crises d’angoisse et de culpabilité.

En 1910, les droits d’auteur de L’Enfer, roman triste et noir paru en 1908, lui permettent d’acquérir une maison champêtre à Aumont-en-Halatte qu’il avait repérée au cours d’une convalescence chez un ami à Senlis.
Il la baptise Villa Sylvie, en souvenir de Gérard de Nerval qui fut proche voisin. Il peut désormais échapper à l’agitation parisienne qui entoure son appartement de la rue Albert-de-Lapparent. En haut du jardin commence la forêt d’Halatte. "Cette maison dont les petites pièces ressemblaient toutes à d’harmonieux coffrets tendus d’étoffe", comme la décrit Annette Vidal, sa secrétaire de 1924 à 1935, devient son refuge. Il la transforme peu à peu, y accueille ses amis. C’est par le tambour du garde champêtre d’Aumont que Barbusse apprend la mobilisation générale en août 1914. À quarante et un ans, réformé, il se porte pourtant volontaire. Affecté à Albi, il demande à être muté sur le front. Sur le front, entre deux batailles, il rêve d’Aumont. Atteint de dysenterie, il est évacué et commence à écrire Le Feu à l’hôpital, avant d’être définitivement réformé en juin 1917.

Le « Zola des tranchées », la gloire littéraire du parti communiste à partir de son adhésion en 1923 [1] - et avant Louis Aragon - consacre les années qui suivent la guerre, jusqu’à sa mort en 1935 (frappé par une pneumonie lors d’un voyage à Moscou), au militantisme et à la défense de la paix. Il accumule les créations de mouvements, de revues, de congrès internationaux contre le fascisme : le mouvement et la revue Clarté en 1919 (avec le soutien d’Anatole France, Duhamel, Dorgelès, Romains, Carco, Rolland, Paul Fort, Blum, etc.), l’hebdomadaire Monde en 1928, l’Association des Écrivains et Artistes Révolutionnaires (AEAR) en 1932 (avec Aragon, Malraux, Vaillant-Couturier, Nizan...), le Congrès d’Amsterdam la même année (qui fusionne en 1933 avec le Congrès de Pleyel pour constituer le Comité mondial contre la guerre et le fascisme, dit "Amsterdam-Pleyel", présidé par Barbusse)...

Dans les années trente, son adresse parisienne est le 105 rue de Courcelles.

Bien que pas assez communiste aux yeux des soviétiques (qui le condamnent lors du congrès de Kharkov en 1930), Barbusse continue son chemin. Il participe au congrès de juin 1935 à la Mutualité à Paris.
Le 16 juillet, il part en URSS assister au 7e congrès de l’Internationale communiste. Atteint d’une pneumonie, il décède à Moscou le 30 août. Il est ensuite enterré au cimetière du Père Lachaise.

En phase finale de restauration, la maison d’Aumont attend de retrouver son mobilier et abrite des expositions temporaires. Seul rendez-vous fixe et ouvert au public : la rencontre qu’organise à Aumont, chaque 15 juin, l’Association Républicaine des Anciens Combattants, créée par Barbusse en 1917.

Autres demeures de l’auteur
Barbusse a également possédé la villa Vigilia au Trayas près de Miramar sur la Côte d’Azur. Fermée au public, elle n’est même pas visible de l’extérieur. L’écrivain repose au cimetière du Père Lachaise à Paris.

Pour visiter le lieu
Maison d’Henri Barbusse, 60300 Aumont-en-Halatte, tel. : 03 44 53 21 41. Téléphoner pour connaître les horaires d’ouverture. L’accès est rapide à partir de Paris, par l’A1 sortie Senlis.

Quelqu’un à contacter ?
Les Amis d’Henri Barbusse se trouvent au 2 place du Méridien, 94807 Villejuif Cédex (tél. : 01 42 11 11 21). Son secrétaire général est Jean Sirodeau. L’un de ses administrateurs est Frédéric Caby, hôte chaleureux de la maison-musée d’Aumont-en-Halatte.

 

 

 

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Barbusse

 

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15 avril 2006 6 15 /04 /avril /2006 14:40

Antoine Parmentier

 

 

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Antoine Augustin Parmentier est un agronome et hygiéniste français (Montdidier, 17 août 1737 - Paris, 17 décembre 1813).

Il est pharmacien aux armées pendant la guerre de Sept Ans, contre l’Angleterre et la Prusse.

Au cours de son incarcération en Allemagne il découvre la qualité nutritive d’une plante de la famille des solanacées, la pomme de terre.

À son retour en France, il participe en 1771 à un concours ouvert par l’académie de Besançon sur le remplacement du blé dans la fabrication du pain et rédige un mémoire sur la pomme de terre, qui le rend célèbre.

Il essaie, avec l’appui du roi Louis XVI de développer la culture de la pomme de terre en créant une plantation de ce tubercule dans la plaine des Sablons, à Neuilly.

Pour remédier à la pénurie de sucre de canne, il préconise l’emploi de sucres de raisin et d’autres végétaux sucrés. Il s’intéresse à la conservation des farines du vin et des produits laitiers.

Inspecteur général du service de santé, il fait adopter la vaccination antivariolique par l’armée et s’occupe des conditions d’hygiène sur les bateaux.

Il est l’un des créateurs de l’École de boulangerie en France.

Il travaille aussi sur le maïs, l’opium et l’ergot de seigle. Il préconise la conservation des viandes par le froid.

L'accueil que Louis XVI avait réservé à l'agronome philanthrope le rend pendant la période révolutionnaire d'abord suspecte au nouveau régime. Mais très rapidement, on lui confia la surveillance des salaisons destinées à la Marine.

Le Directoire et le Consulat utilisèrent également ses compétences.

Scientifique à l’œuvre remarquable par sa diversité, il participe, en outre, à la vie sociale en collaborant aux textes sur la réforme agraire proposée par l’Assemblée nationale. Il entre à l’Académie des sciences en 1795 dans la section d’économie rurale.

Sa famille a une tombe au Cimetière du Père-Lachaise à Paris.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_Parmentier

 

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9 avril 2006 7 09 /04 /avril /2006 08:44

Qui était

 

Alexandre Dumas

 

 

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Alexandre Dumas est un écrivain français né le 24 juillet 1802 à Villers-Cotterêts (Aisne) et mort en 1870 à Puys, dans les environs de Dieppe (Seine-Maritime)

 

Biographie

 

Fils du général de la Révolution française Thomas Alexandre Davy de La Pailleterie dit le général Dumas qui est mort quand son fils avait trois ans et demi, Alexandre Dumas fut élevé par sa mère seule et reçut une éducation plutôt médiocre. Après des études négligées, il travailla comme clerc chez un notaire et commence la rédaction de pièces de théâtre avec son ami, le vicomte Adolphe Ribbing de Leuven. Ces premiers essais furent autant d'échecs.

 

En 1823, il s’installa à Paris où il entra au service du Duc d’Orléans comme expéditionnaire grâce à sa belle calligraphie. Il continua à écrire pour le théâtre et connut enfin le succès grâce à la représentation en 1829 de Henri III et sa cour par la Comédie-Française. Ce succès continua pendant toute sa carrière littéraire dans son genre de prédilection : le drame et le roman historique.

 

Il est un auteur prolifique (avec l'aide notoire de nègres en particulier Auguste Maquet qui a participé à la plupart de ses réalisations), signant de grandes œuvres tels les Trois Mousquetaires ou le Comte de Montecristo en 1844

 

Son corps a été transféré au Panthéon de Paris en 2002, au mépris de sa dernière volonté de « rentrer dans la nuit de l'avenir au même endroit que je suis sorti de la vie du passé », « dans ce charmant cimetière (de Villers-Cotterêts) qui a bien plus l'air d'un enclos de fleurs où faire jouer les enfants que d'un champ funèbre à faire coucher les cadavres » (1870).

 

Son fils, également nommé Alexandre Dumas fils, fut lui aussi écrivain, auteur en particulier de la Dame aux camélias.

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Dumas

 

 

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