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  • : Romainville. Le doigt là où ça fait mal ! Très MAL !!
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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 06:12

Séminaire

Vies Collectives

organisé grâce aux parrains

de l’École de Paris :

Air Liquide

Algoé

ANRT

Areva

Arcelor

Cabinet Regimbeau

Caisse des Dépôts et Consignations

CEA

Chaire “management de l’innovation” de l'École polytechnique

Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris

CNRS

Conseil Supérieur de l'Ordre des Experts Comptables

Danone

Deloitte & Touche

École des mines de Paris

EDF

Entreprise & Personnel

Fondation Charles Léopold Mayer pour le Progrès de l'Homme

France Télécom

HRA Pharma

IBM

IDRH

Institut de l’Entreprise

La Poste

Lafarge

Ministère de l’Industrie, direction générale des Entreprises

PSA Peugeot Citroën

Reims Management School

Renault

Royal Canin

Saint-Gobain

Schneider Electric Industrie

SNCF

Thales

Total

Unilog

Ylios

1

 

pour le séminaire

Ressources Technologiques et Innovation

pour le séminaire Vie des Affaires

 

(liste au 1 février 2006)

 

 

 

 

 

 

Les amis

de l’école de Paris

 

http://www.ecole.org

 

 

 

 

ROMAINVILLE : LES CITOYENS AU POUVOIR

 

 

© École de Paris du management - 94 bd du Montparnasse - 75014 Paris

tel : 01 42 79 40 80 - fax : 01 43 21 56 84 - email : ecopar@paris.ensmp.fr - http://www.ecole.org

 

par

 

Stéphane WEISSELBERG

Maire adjoint de Romainville,

chargé de la culture, de la citoyenneté,

des anciens combattants et de la petite enfance

 

Séance du 9 décembre 2005

Compte rendu rédigé par Élisabeth Bourguinat

 

 

 

 

En bref

À l’approche des municipales de 2001, un comité de soutien se crée autour de la maire communiste de Romainville, désavouée par son parti. Le comité fait pression sur ce dernier pour qu’elle soit

maintenue en tête de liste, mais en vain. Il constitue alors sa propre liste. Parmi la trentaine de candidats réunis autour de la maire, quelques-uns sont Verts ou transfuges du parti communiste,

beaucoup sont de simples citoyens : trois seulement ont déjà une expérience d’élus. Le programme, rédigé en concertation avec les habitants, est axé sur la démocratie participative. Après une

campagne tumultueuse, c’est la victoire et l’euphorie... puis le début des désillusions. Entre l’utopisme de certaines règles de fonctionnement, les conflits de personnes, la lutte pour le pouvoir,

l’expérience est rude et aboutit à l’éclatement de la majorité municipale. Doit-on en conclure qu’il est impossible de faire de la politique en dehors des partis, pourtant récusés par un nombre croissant de citoyens ?

 

L’Association des Amis de l’École de Paris du management organise des débats et en diffuse

des comptes rendus ; les idées restant de la seule responsabilité de leurs auteurs.

Elle peut également diffuser les commentaires que suscitent ces documents.

 

 

EXPOSÉ de Stéphane WEISSELBERG

 

L’histoire que je vais vous raconter est très singulière dans sa genèse et son déroulement : à ma connaissance, Romainville est la seule municipalité où une liste citoyenne ait remporté les

élections et donc accédé aux responsabilités. Mais cette histoire est aussi très banale dans son

dénouement : la majorité municipale a volé en éclats et la maire de Romainville m’a démis

finalement de mes fonctions. J’ai cependant participé très activement à cette aventure et exercé mon mandat pendant cinq ans, en portant les idées, les valeurs, les projets sur lesquels nous nous étions fait élire ensemble, et je suis donc en mesure de vous raconter cette expérience.

 

Un passé de militant associatif

 

Pendant des années, j’ai milité dans des associations de lutte contre l’exclusion, comme le DAL (Droit au logement) ou Droits devant !! J’ai également été président pendant plusieurs années de l’Université ouverte, une association qui organisait des ateliers thématiques dans les disciplines les plus diverses, mathématiques, philosophie, sociologie, etc. Ces ateliers avaient lieu, la plupart du temps, dans des squats. Notre démarche reposait sur l’idée que l’exclusion ne se définit pas seulement comme la privation de logement, de travail ou de ressources, mais aussi comme une douloureuse rupture avec l’accès à la connaissance. Étant professeur de mathématiques et animé de la conviction que cette discipline ne comporte pas de difficulté intrinsèque mais qu’on la rend délibérément complexe afin d’en faire un outil de sélection, je faisais découvrir ou redécouvrir les mathématiques à un public qui allait du professeur d’université jusqu’à des personnes sans domicile fixe.

Quand j’ai quitté Paris pour Romainville, j’ai dû abandonner ces différentes activités et, devenu père, je me suis impliqué très fortement dans une association de parents d’élèves, la FCPE. C’est dans ce cadre que j’ai rencontré pour la première fois la maire de la ville, Corinne Valls. Sachant que Romainville disposait de deux collèges et d’un lycée professionnel, ce qui oblige les jeunes qui obtiennent le passage en seconde générale à se déplacer dans les villes voisines, je souhaitais lui présenter un projet de lycée d’enseignement général à pédagogie innovante. J’en avais conçu le projet dans le cadre du Conseil national de l’innovation pédagogique créé par Jack Lang lorsqu’il était ministre de l’Éducation. L’objectif était qu’une équipe d’enseignants volontaires et cooptés puisse s’engager fortement autour d’élèves en grande difficulté pour leur redonner une deuxième chance. J’ai trouvé la maire très réceptive à ce projet, pour lequel j’ai été amené à la rencontrer à de multiples reprises.

 

 

Romainville, fief communiste

 

La municipalité qu’elle dirigeait, de gauche plurielle, comportait essentiellement des communistes, conformément à la tradition non démentie pendant cinquante-cinq ans de cette petite ville de culture ouvrière. Romainville compte vingt-cinq mille habitants, dont 50 % sont logés en HLM et relativement défavorisés, avec beaucoup de chômage, de minima sociaux, des difficultés scolaires pour les jeunes. Mais on y trouve une vie associative très riche et beaucoup de solidarité, ce qui explique peut-être que cette ville, pourtant située en Seine-Saint-Denis, ait été relativement épargnée par la flambée de violence de l’automne 2005 dans les banlieues.

Corinne Valls était devenue maire en cours de mandat : son prédécesseur, Robert Clément, élu président du conseil général, lui avait cédé la place pour ne pas cumuler les mandats. Le parti communiste (PC) avait décidé de la reconduire comme tête de liste de la gauche plurielle aux élections municipales de mai 2001, bien que, dès cette époque, elle ait montré des signes d’indépendance qui ne plaisaient pas à tout le monde.

En septembre 2000, la rumeur s’est répandue que le PC allait revenir sur sa décision et confier

la tête de liste à quelqu’un d’autre. J’ai demandé un rendez-vous à la maire et elle m’a confirmé cette rumeur. Je me suis offusqué qu’un appareil politique puisse désigner ses candidats sans se soucier de l’avis des habitants, et je lui ai proposé de constituer un comité de soutien pour essayer de faire pression sur le PC.

 

 

Gauche citoyenne en action pour Romainville

 

Très vite, un réseau s’est constitué à travers diverses associations, qu’elles soient sportives, culturelles ou citoyennes. Au mois de décembre, constatant que notre effort était voué à l’échec car le PC campait sur sa position, nous avons décidé d’aller jusqu’au bout de la démarche et de présenter une liste alternative de gauche.

Celle-ci réunissait trois composantes : le Comité citoyen que je présidais et qui entre-temps s’était constitué en association ; un groupe de communistes qui étaient restés fidèles à la maire et souhaitaient renouveler leurs pratiques ; les Verts, seul parti qui nous ait rejoints. Ils prenaient ainsi un certain risque, car ils auraient naturellement eu leur place au sein de la gauche plurielle et auraient été assurés d’obtenir des postes dans le futur exécutif. Or peu de gens, même ceux qui nous soutenaient, croyaient à nos chances de succès, d’autant que la liste officielle était fortement appuyée par les ténors des partis politiques, Robert Hue pour le PC et François Hollande pour le parti socialiste.

Sur les trente-cinq membres de notre liste, trente et un n’avaient strictement aucune expérience politique et n’avaient jamais exercé de responsabilité au sein d’une municipalité.

Nous venions des horizons les plus divers. La liste comprenait des enseignants comme moi, mais aussi des comédiennes, un ingénieur des Télécoms, des cadres territoriaux de la fonction publique, ou encore des graphistes. Nous étions convaincus que cette diversité ferait notre richesse, et surtout, qu’exerçant des professions très variées, nous serions plus proches de nos électeurs que les élus traditionnels, qui sont souvent des permanents politiques et ont peu de contacts avec la réalité des choses.

Notre programme portait pour l’essentiel sur un renouveau des pratiques démocratiques à Romainville. Pour réduire la fracture qui s’élargit de plus en plus entre les citoyens et leurs élus, nous voulions développer la participation des citoyens à l’élaboration des projets et aux décisions. Nous projetions par exemple de créer des ateliers urbains sur les grands projets qui se dessinaient : l’arrivée du tramway et du métro ; la couverture d’une autoroute qui a coupé la ville en deux ; la création d’une base de loisirs de quatre-vingts hectares à la place d’anciennes carrières de gypse, situées en plein cœur de la ville. Nous proposions également la création de conseils de quartier, alors que la loi ne les rend obligatoires que pour des villes d’au moins quatre-vingt mille habitants, et nous annoncions qu’ils seraient gérés par les habitants eux-mêmes, alors que selon la loi ils sont présidés par des élus, qui en définissent le calendrier et les ordres du jour. Enfin, nous nous engagions à donner à ces structures des moyens financiers substantiels afin de leur permettre de monter leurs propres projets.

L’objectif, à travers ces structures, était de mettre en place des contre-pouvoirs qui pourraient nous sonner les cloches si par hasard nous étions tentés de dériver vers les pratiques de concentration des pouvoirs que nous dénoncions.

 

 

L’incroyable victoire

 

Au premier tour, nous l’emportons par 36 % contre 35 % pour la liste de la gauche plurielle, avec soixante voix d’écart. Les autres listes ne peuvent se maintenir, à l’exception de la liste du Mouvement national républicain (MNR) de Bruno Mégret. Comme le veut la tradition républicaine, nous envisageons la fusion des deux listes, mais ne parvenons pas à trouver un accord, car la campagne a été si dure que le dialogue est très tendu. Nos interlocuteurs souhaitent un partage équitable des postes entre les deux listes ; nous nous en tenons à la règle selon laquelle la liste en tête emporte la majorité des postes et ne leur en proposons que sept sur vingt-six ou vingt-sept éligibles. Faute d’accord, nous décidons de présenter deux listes séparées comme au premier tour.

Pour être honnête, nous escomptions que l’électorat de droite, saisissant cette occasion historique de se débarrasser du PC, voterait plutôt pour notre liste que pour la liste de la gauche plurielle. C’est manifestement ce qui s’est passé puisque nous l’avons emporté haut la main, avec 5 % d’écart.

 

 

Le fonctionnement interne

 

Nous nous retrouvions avec vingt-six élus sur trente-cinq. L’exécutif comprenait dix maires adjoints et quatre conseillers municipaux délégués, qui se réunissaient tous les quinze jours au sein d’un bureau municipal pour discuter de tous les dossiers.

Ses trois composantes étaient à peu près équilibrées, et nous étions certains que jamais nous

ne tomberions dans le piège des tentations hégémoniques et des rapports de force. En

conséquence, la maire a décidé de ne jamais réunir les présidents de groupe et ne pas leur

accorder les moyens auxquels ils ont pourtant droit, tels qu’un secrétaire de groupe, un

attaché, etc. L’un des élus Verts nous a alertés sur le fait que partout ailleurs, les réunions des

présidents de groupe permettaient de désamorcer les conflits de personnes ou d’intérêts et de

trouver des compromis pour préparer les décisions. Il craignait également que l’absence de

représentants de groupes fasse perdre à sa propre formation son identité et sa visibilité. Mais

nous ne l’avons pas écouté : « Ce n’est pas notre histoire à nous, ça ! »

Une autre décision de la maire, que nous avons tous approuvée – et j’assume pleinement ma

responsabilité dans cette décision comme dans toutes celles qui ont été prises alors – était de

ne jamais voter. Si les membres du bureau n’étaient pas d’accord entre eux, ils devaient

continuer à discuter jusqu’à ce que les uns convainquent les autres. Le temps de parole n’était

donc pas limité. Chacun pouvait à loisir ressasser ses arguments ou répéter ce que son voisin

avait dit avant lui. Résultat, toutes les réunions se finissaient à quatre heures du matin. Très

vite, les personnes les plus âgées, plus vite fatiguées que les autres, ont pris l’habitude de

quitter la réunion vers minuit, et comme par hasard les décisions se prenaient toutes entre

minuit et quatre heures du matin.

Pendant longtemps, je n’ai pas vu ce qui se passait : j’avais des œillères et j’étais pris dans un

rapport de séduction avec la maire. Elle a un profil très différent de ce qu’on voit en général dans le monde politique et nous avions l’impression, sur la plupart des sujets, d’être sur la même longueur d’onde, de sorte que nous n’avions jamais pris la peine de discuter vraiment des grandes questions avant l’élection. Son bureau était ouvert en permanence à tout le monde, et j’y étais très souvent présent. Je ne me rendais pas compte que ces comités restreints où beaucoup de décisions se prenaient faisaient des jaloux.

 

 

L’euphorie des commencements

 

Malgré ces petites difficultés de fonctionnement, nous avons vécu les dix-huit premiers mois dans une euphorie complète. Notre engagement allait jusqu’à l’épuisement. Personnellement, j’avoue avoir négligé ma famille pendant cette période, sans parler de mon métier d’enseignant : j’arrivais en cours sans avoir rien préparé et je donnais des exercices à mes élèves ; pendant ce temps, je rédigeais mes discours. J’étais vraiment passionné par mon mandat.

Très vite, nous avons mis en place les structures de concertation, à la fois ateliers urbains et conseils de quartier. Tout le monde trouvait cela extraordinaire. Une association se constituait pour choisir le type de bitume, les lampadaires, le mobilier urbain qui serait implanté dans sa rue. Un conseil de quartier décidait, avec son propre budget, d’aménager une place pour la rendre piétonne. Un autre mettait en place des permanences d’écrivains publics pour les populations en difficulté. L’atelier urbain décidait des activités qui seraient proposées sur la base de loisirs : jardins ouvriers, ferme pédagogique, ou encore théâtre de plein air, et ceci avec l’accord de la région, qui était le financeur.

Les conseils de quartier ont également créé des journaux de quartier, qui étaient photocopiés

directement par la mairie. Ils ne faisaient naturellement l’objet d’aucune censure : la dynamique instaurée était tellement positive que tout le monde chantait nos louanges. L’une des occupations des militants politiques consiste généralement à noyauter la vie associative pour l’instrumentaliser. Les quatre cents militants communistes de la ville s’y employaient, mais nous disposions d’un nombre équivalent de sympathisants qui nous avaient soutenus lors de la campagne et s’étaient tout naturellement engagés dans les structures de démocratie participative. Ils nous servaient de relais dans l’opinion.

 

 

Les luttes de pouvoir

 

Tout est allé pour le mieux dans le meilleur des mondes pendant un an et demi, jusqu’à ce que les premières dissensions apparaissent au sein de l’exécutif.

 

 

Dérives népotistes

 

À cette époque, l’un des membres du groupe des Verts est le président de l’Association pour la démocratie et l’éducation locale et sociale (ADELS), une association assez connue qui promeut la démocratie participative et la mutualisation des expériences. Bien qu’il ne se soit pas montré particulièrement dynamique en tant qu’adjoint chargé de la vie économique, il exprime le souhait de devenir président du syndicat intercommunal de la base de loisirs.

La maire s’y oppose et décide de confier cette charge à un autre maire adjoint, qui n’est autre que son conjoint. Lors de la campagne électorale, la présence du conjoint de la maire sur notre liste avait fait l’objet de maints sarcasmes de la part de nos antagonistes, qui nous accusaient de céder au népotisme comme n’importe quel parti. Nous protestions en expliquant que ce couple s’était rencontré en faisant de la politique et qu’il n’y avait aucune raison que l’un ne puisse pas en faire sous prétexte que l’autre en faisait.

Pour plus de sécurité, j’avais malgré tout demandé à la maire de ne pas apparaître aux côtés de son mari pendant la campagne, que nous avions menée ensemble, elle et moi. De même, au moment de la répartition des postes, elle ne lui avait octroyé qu’un titre de neuvième maire adjoint. Du coup, nous ne nous étions pas rendu compte qu’il obtenait quelques-unes des délégations clefs comme l’urbanisme, la sécurité, l’habitat. À l’époque, étant parfaitement novices, nous ne savions pas qu’elles étaient si importantes.

Quand la maire a décidé de lui confier le poste de président du syndicat intercommunal, nous l’avons approuvée : il possédait les compétences nécessaires, alors que l’autre candidat n’avait fait jusqu’alors que de la représentation. Mais cette décision a provoqué un premier conflit avec les Verts.

 

 

Départs en cascade

 

Le deuxième conflit a surgi à propos du président communiste de l’Office public des HLM (OPHLM), que la maire suspectait fortement de détourner de l’argent grâce à un système de surfacturation de travaux de rénovation des immeubles. Nous l’avons mise en garde car il s’agissait d’une accusation grave, mais malgré l’absence de preuve, elle l’a accusé au cours d’une réunion. L’intéressé l’a attaquée pour diffamation et au terme de trois ans de procédures, elle a perdu et a été assez lourdement condamnée. Entre-temps, elle avait décidé de se débarrasser de lui en tant qu’élu et pour cela de le démissionner. Les six autres élus communistes sont alors passés dans l’opposition municipale.

La maire a saisi cette occasion pour récupérer la présidence de l’OPHLM, en nous disant qu’elle ne la garderait que quelques mois et la transmettrait ensuite à son mari. Comme il avait déjà la délégation de l’habitat et que par ailleurs personne n’avait vraiment envie de se charger de ce poste assez délicat, nous avons encore une fois accepté cette décision, malgré tous nos beaux principes sur le non-cumul des mandats.

Un peu plus tard, trois élus Verts, déjà échaudés par l’éviction du président de l’ADELS, sont devenus de plus en plus critiques sur un certain nombre de dossiers, au point que la maire a décidé de s’en débarrasser également. Dans ma propre équipe, trois élus qui estimaient que je prenais trop de place ont décidé de constituer leur propre groupe.

 

 

Le combat des chefs

 

Peu à peu, la maire a commencé à trouver elle aussi que je devenais encombrant.

 

Les élections cantonales et régionales de 2004, prévues le même jour, s’annonçaient. La maire ne souhaitait pas se présenter aux cantonales car elle cumulait déjà deux mandats. Mais paradoxalement, nous étions plusieurs à lui demander de le faire, car le candidat communiste risquait d’être élu et cela allait nous compliquer la tâche.

Au cours d’une réunion, je défends cette position et j’annonce que si elle ne veut pas se présenter, je serai moi-même candidat à la candidature, tout en craignant de ne pas être élu faute d’une notoriété suffisante. Je comprends aussitôt, d’après les réactions de son mari, qu’en réalité c’est à lui qu’elle réservait ce rôle… Finalement, elle revient sur sa position et se présente. Elle est élue et ajoute ainsi un troisième mandat à ceux qu’elle avait déjà.

Parallèlement, comme je suis l’un des rares élus qui s’impliquent dans la vie citoyenne au-delà de la commune, on me propose de me présenter aux régionales en rejoignant une liste communiste ouverte à la société civile. Il est question que j’y apparaisse en troisième position, derrière Marie-George Buffet.

Ceci contrarie beaucoup la maire dans la mesure où, dans le cadre des cantonales, elle se présente

contre les communistes. Finalement, je me retire une semaine avant le dépôt des listes car j’ai le

sentiment que la lisibilité de l’ouverture de cette liste n’est pas suffisamment garantie.

Lors du premier tour des cantonales, voyant que le candidat communiste a perdu face à Corinne Valls, les socialistes décident de changer d’alliance et de nous rejoindre. Au deuxième tour, ils appellent à voter pour elle, et en échange négocient un accord pour entrer dans notre majorité municipale, ce dont je me réjouis, car je suis depuis longtemps un ardent partisan de cette réconciliation.

Techniquement, cela nécessite que la maire démissionne du conseil et soit réélue par la nouvelle majorité. Je demande alors à passer du poste de troisième adjoint à celui de premier adjoint, mais la maire souhaite que ce soit son mari qui prenne ce poste. Cette fois, même ses partisans les plus proches décident de ne pas la suivre. Une heure avant l’élection d’investiture de la nouvelle majorité, elle me convoque et m’apprend que le poste ne reviendra ni à son mari, ni à moi, mais à une troisième personne, qui me paraît être un homme de paille.

Le nouvel exécutif se met en place, mais une série de désaccords de fond apparaissent. L’un d’entre eux porte par exemple sur la gestion du Trianon, un cinéma des années 1950, classé monument historique, dans lequel Eddie Mitchell tournait l'émission de télévision La dernière séance. Alors que j’ai soutenu un programme ambitieux d’éducation à l’image pour les enfants de la maternelle au lycée, la maire souhaite supprimer du personnel, ce qui remettra en cause ce programme. J’apprends cependant à avaler des couleuvres, puis des boas… jusqu’à l’indigestion finale.

L’ultime conflit éclate à propos de la nomination de trois vice-présidents pour l’intercommunalité qui se constitue entre les villes de Pré–Saint-Gervais, Bagnolet, Les Lilas, Pantin et Romainville. La maire propose d’attribuer ces postes à son mari, à elle-même et à un des deux élus socialistes, qui ne représentent qu’eux-mêmes. Je refuse de voter le projet et grâce au soutien de l’opposition, je la mets en minorité au conseil. Aussitôt, elle me retire mes délégations. Je décide alors de passer dans l’opposition avec tout mon groupe. Elle perd ainsi sa majorité : à l’heure actuelle, sur les trente-cinq élus, onze seulement sont de son côté.

Pour ne pas faire alliance à la légère avec l’opposition, nous avons décidé de nous prononcer dossier par dossier, mais une véritable crise institutionnelle s’annonce : lors du vote du budget, en mars prochain, si la maire n’obtient pas la majorité, le préfet devra en informer le conseil des ministres, qui invalidera les élections. Un scrutin anticipé devra alors être organisé.

 

 

Conclusion

 

Comme je vous l’avais annoncé, cette histoire s’est terminée de façon finalement très banale :

les conflits de pouvoir nous ont empoisonnés et ont fait éclater notre majorité. Sans doute faut-il l’imputer à l’incroyable naïveté de nos projets initiaux de fonctionnement démocratique alternatif. Aujourd’hui, je suis convaincu que si le législateur a mis en place des structures telles que les présidences de groupes politiques, c’est que cette régulation des rapports de force est indispensable. De même, il est clair qu’on ne peut se dispenser de limiter les temps de parole ni de recourir au vote, qui est un acte essentiel de la démocratie.

Cela dit, je n’éprouve aucune rancœur, car je suis certain que ce que nous avons semé portera ses fruits. Les habitants ont pris l’habitude de participer à la réflexion et à la prise de décision, ils n’y renonceront pas facilement. Dans les journaux de quartier qu’ils ont créés, ils sont peu à peu devenus critiques vis-à-vis de nous, au point que la maire a décidé de les censurer en refusant de leur fournir les photocopies. Cela ne les a nullement découragés : « On a de l’argent, on va faire nos photocopies ailleurs ! » Les contre-pouvoirs que nous avions imaginés ont ainsi, malgré tout, joué leur rôle : nous nous étions lié les mains au départ et leur avions donné un vrai pouvoir.

 

 

DÉBAT

Les limites de la participation

 

Un intervenant : Dans votre récit, vous présentez un tableau très noir de votre fonctionnement interne, et en revanche une image très idyllique de la participation des habitants. N’avez-vous pas également rencontré des problèmes de ce côté-là ?

 

Stéphane Weisselberg : Si, bien entendu. Sur le papier, l’idée de la participation est très belle, mais elle rencontre parfois des limites. Lors de l’aménagement d’une petite place, par exemple, les cinq ou six personnes qui ont participé à la concertation ont décrété que les bancs seraient supprimés car ils étaient utilisés par les jeunes le soir et cela faisait du bruit pour les riverains. Les jeunes en question n’ont pas participé à la concertation, et comme nous avons voulu aller au bout de l’expérience, les bancs ont été supprimés. Mais avons-nous joué correctement notre rôle ? Les élus sont mandatés pour faire respecter l’intérêt général. Si la démocratie participative aboutit à léser ceux qui ne sont pas en situation de défendre leurs droits ou leurs projets, peut-on encore parler de démocratie ? Nous aurions dû être plus humbles sur ces questions, et ne pas imaginer que nous allions transformer les pratiques simplement parce que nous l’avions décrété.

Bien sûr, même lorsque peu de personnes participaient à la concertation, cette méthode était quand même préférable à la situation antérieure, où les élus décidaient seuls du bien-fondé des projets sans consulter qui que ce soit. Par ailleurs, nous n’avons pas toujours démissionné de nos responsabilités d’élus. Par exemple, lorsqu’un conseil de quartier a voulu créer une permanence d’écrivains publics, nous avons fait valoir qu’en retardant sa création de six mois, il serait possible d’obtenir une subvention de la Caisse d’allocations familiales et d’étendre le dispositif aux autres quartiers. Quand un autre conseil a présenté un petit projet d’urbanisme, nous avons demandé qu’une certaine cohérence avec l’environnement du quartier soit respectée. J’ai d’ailleurs créé une structure de coordination entre les quatre conseils de quartier afin qu’ils puissent vérifier l’articulation entre leurs projets et éventuellement leur donner des développements nouveaux.

L’idéal serait de parvenir à mieux combiner la démocratie représentative et la démocratie participative. Une chose est sûre, en tout cas : la démocratie directe est un piège dans lequel je ne retomberai plus jamais.

 

 

Le modèle de Porto Allegre

 

Int. : Porto Allegre est généralement considéré comme le modèle de la démocratie

participative. Vous en êtes-vous inspirés ?

 

S. W. : Naturellement. Certains d’entre nous se sont même rendus sur place pour mieux l’étudier. C’est à l’exemple de Porto Allegre, notamment, que nous avons instauré les budgets participatifs. L’objectif était qu’à terme l’ensemble du budget de la ville puisse être élaboré et décidé avec les citoyens. Mais vous n’imaginez pas à quel point cela rebute les gens de discuter du budget. Au Brésil, la situation est très différente : les populations sont très motivées, entre autres parce que leur histoire n’est pas du tout la même. À Romainville, les gens ne parvenaient même pas à dépenser l’argent qui leur était confié, soit deux cent cinquante mille francs par conseil de quartier. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, les citoyens sont très respectueux de l’argent public. Ils nous disaient : « Ce n’est pas normal que trois, cinq ou dix personnes décident seules de l’emploi de cet argent », ce qui dénote un grand sens de la responsabilité. Ils considéraient aussi, à juste titre, que beaucoup de projets pouvaient s’organiser sans dépenser beaucoup d’argent, simplement en s’appuyant sur la motivation et les diverses compétences des habitants.

 

 

Courir le marathon

 

Int. : J’ai été frappé par l’évocation de ces délibérations sans vote qui duraient jusqu’à quatre heures du matin. Cette méthode, qui transforme les réunions en course de marathon, est absolument contraire à la démocratie, dont l’une des valeurs est l’égalité. En procédant ainsi, vous reveniez tout simplement à la traditionnelle loi du plus fort. Que vous souhaitiez faire fonctionner la vie locale un peu différemment était tout à votre honneur ; encore aurait-il

fallu vous donner des règles qui garantissent le droit, et notamment le droit des plus faibles.

Int. : C’est vrai que non seulement tout le monde n’a pas la même endurance, mais que nous ne sommes pas tous égaux devant la prise de parole, la formulation des idées, le pouvoir de conviction. L’égalité que l’on décrète sur le papier ne va vraiment pas de soi. Nous en avions particulièrement conscience à propos de la participation : tous les citoyens ne sont pas capables de s’exprimer ou de mener une réunion de la même façon. Nous avons d’ailleurs proposé des formations financées par la mairie, mais elles n’ont pas eu beaucoup de succès :

ce n’est pas parce que vous le proposez que les gens adhèrent forcément à ce type de démarche.

 

Int. : Souvent, ceux qui proclament les mérites de la démocratie ont beaucoup de charisme et

parfois aussi une grande gueule. Mais quand ils accèdent au pouvoir, ils ne s’en servent pas toujours de façon démocratique…

S. W. : À notre décharge, une des idées que nous portions malgré tout, et moi le premier, c’est que nous n’avions aucune certitude d’avoir forcément raison : ce n’est pas parce qu’on est élu qu’on prend à tout moment la bonne décision pour l’intérêt commun. Apparemment, peu de politiques sont capables de le reconnaître, et ce discours éveillait toujours beaucoup d’intérêt chez nos interlocuteurs. Si je n’ai jamais voulu militer dans un parti politique, c’est d’ailleurs précisément pour éviter le caractère dogmatique des opinions, et bénéficier de la plus grande richesse possible de points de vue.

 

 

Les prochaines élections

 

Int. : J’imagine que cette histoire a provoqué un grand désenchantement chez les Romainvillois.

S. W. : Si des élections ont lieu de manière anticipée, on peut effectivement craindre un fort taux d’abstention.

Int. : On peut également pronostiquer que le PC gagnera haut la main ?

S. W. : Peut-être, mais il n’est pas dit que nous ne serons pas sur sa liste… Compte tenu de la situation actuelle, si les communistes nous donnent des garanties sur le fait que nous pourrons faire avancer nos idées, je pourrais même envisager d’être tête de liste.

Int. : La maire risque, dans ce cas, d’afficher une attitude de victime.

S. W. : Probablement, d’autant que c’est déjà parce qu’elle se présentait comme une victime que tout le monde s’était soudé autour d’elle en 2001. La situation à laquelle nous sommes confrontés est paradoxale. Malgré tous nos conflits internes, le bilan est positif : les gens voient que nous avons créé une nouvelle école maternelle, qu’il y a de nouvelles routes, que la base de loisirs va voir le jour, que sur le plan culturel il se passe des choses tout le temps, etc.

Nous sommes donc détenteurs d’un bon bilan, mais nous sommes passés dans l’opposition par rapport à la personne qui peut légitimement le revendiquer…

 

Peut-on se passer des partis ?

 

Int. : Finalement, au terme de cette aventure, croyez-vous que des citoyens puissent faire de la politique en dehors des partis ? ou ceux-ci jouent-ils un tel rôle de formation et de régulation qu’ils sont incontournables ?

S. W. : C’est la question qui me taraude le plus à l’heure actuelle, d’autant qu’évidemment tous les partis me font la cour : tous sont en train de s’ouvrir à la société civile. En même temps, me faire instrumentaliser en tant que personnalité de la société civile ne m’intéresse pas : je veux la garantie d’exercer des responsabilités concrètes et de pouvoir être accompagné par d’autres personnes.

Une autre façon d’aborder la question est de se demander s’il est réellement possible de “faire de la politique autrement”. Comment éviter de tomber dans le piège de la concentration des pouvoirs ? Il faudrait sans doute prévoir encore plus de garde-fous que les contre-pouvoirs que nous avions instaurés. Par exemple, nous aurions pu imaginer un dispositif vraiment coercitif pour rendre impossible le cumul des mandats. Si j’ai la chance un jour d’accéder au poste de maire – car je ne vous cache pas que c’est maintenant mon ambition – je sais que je serai très humble par rapport à ces risques de dérives. Personne ne peut être sûr qu’il n’y cédera pas. D’où la nécessité d’y réfléchir soigneusement à l’avance, de façon à mettre en place des contre-feux suffisants.

 

Les autres expériences citoyennes

 

Int. : Vous êtes-vous fédérés avec d’autres mouvements citoyens du même genre, pour

échanger sur vos expériences ?

S. W. : De nombreuses listes du même type se sont présentées à Rennes, Marseille, Meudon,

Bondy… La plus médiatique est celle qui a été menée à Toulouse par les Motivé-e-s, avec l’appui du groupe musical Zebda. Nous avons rencontré ces différents mouvements et envisagé de nous fédérer. Mais cela nous aurait entraînés dans un processus institutionnel que nous refusions : nous avions l’impression que ceux qui soutenaient ce projet de fédération voulaient instrumentaliser la dynamique pour s’octroyer un pouvoir. Nous avons donc refusé d’y participer et le projet en est resté là.

 

Et pourtant, ça marche !

 

Int. : En vous écoutant, je me dis que les institutions françaises sont quand même bien conçues : que dans les conditions que vous nous avez décrites, Romainville ait continué à fonctionner, c’est miraculeux !

Int. : Peut-être est-ce grâce aux fonctionnaires municipaux qui, je crois, sont très nombreux ?

S. W. : Leurs effectifs étaient pléthoriques à notre arrivée : neuf cents fonctionnaires pour vingt-cinq mille habitants. C’était le résultat d’un système clientéliste classique : « un emploi, un logement, un vote ». Nous nous sommes efforcés de réduire la masse salariale, qui représentait 55 % du budget de fonctionnement de la ville, grâce au non-remplacement des départs à la retraite, au non-renouvellement des contrats à durée déterminée, etc. Cela dit, cette logique a sa limite, et personnellement j’estimais que nous avions fait le maximum et qu’il ne fallait pas aller plus loin, sous peine de remettre en cause certaines missions de service public.

Cela dit, le nombre des fonctionnaires n’est pas forcément une garantie d’efficacité, car leurs profils ne correspondent pas nécessairement aux compétences recherchées. Nous avons cependant trouvé des personnes de qualité, mais nous leur avons nous-mêmes fortement compliqué la tâche : comme nous étions nouveaux, nous voulions avoir prise sur tout, et faisions leur travail à leur place. Par exemple, j’étais non seulement adjoint chargé de la culture, mais pratiquement directeur de la culture, voire même commissaire d’exposition :

lorsque nous organisions notre salon des arts plastiques, j’allais avec le directeur rencontrer tous les artistes et choisir avec eux les œuvres à exposer… Aujourd’hui, j’estime que c’est un dysfonctionnement : les élus définissent des orientations politiques et les fonctionnaires les mettent en œuvre sous leur contrôle. On est beaucoup plus efficace quand chacun joue son propre rôle.

 

 

La démocratie progresse-t-elle ?

 

Int. : Je suis étonné que vous ayez pu avoir l’ambition de faire mieux que tous ceux qui, avant

vous, ont essayé de gouverner les hommes. À l’appel de Moïse, les Hébreux décident

unanimement de quitter l’Égypte. Trois jours après avoir franchi la Mer Rouge, ils veulent

déjà faire demi-tour. La période pendant laquelle la démocratie athénienne a convenablement fonctionné n’a duré qu’une vingtaine d’années, au temps de Périclès. Quant à la Révolution française, il est vrai que le serment du Jeu de Paume est très émouvant, mais cinq ans plus tard on coupe des têtes ; quinze ans plus tard, c’est le sacre de Napoléon ; et enfin vient le règne de Charles X, épouvantable souverain médiéval. Pourquoi ces cycles se succèdent-ils sans cesse ? Parce que les hommes naissent jeunes et meurent vieux, parce que gouverner consiste à choisir entre des inconvénients et donc à déplaire, et que pour cela il faut être protégé, sans quoi on ne déplaît pas longtemps : on se fait massacrer.

Int. : Dans l’histoire humaine, on a vu beaucoup de formes d’organisations traditionnelles qui fonctionnaient très bien, mais souvent sur la base d’un contrôle social pesant et de relations de domination des femmes par les hommes, des jeunes par les vieux, etc. On n’est pas obligé de s’en satisfaire !

S. W. : Je ne crois pas que l’histoire se répète, car chacun d’entre nous porte la mémoire du monde et profite de l’expérience de ses prédécesseurs. À force de les accumuler et de les capitaliser, on peut espérer qu’elles donneront quelque chose de nouveau.

À Romainville, nous n’avons pas eu la prétention d’instaurer un mode d’organisation révolutionnaire. Simplement, cela fait des années que les élus se coupent des citoyens et que l’abstention s’accroît. Nous avons eu cette opportunité assez extraordinaire que des citoyens lambda puissent, à leur tour, accéder aux responsabilités. Je suis très critique moi-même par rapport à la façon dont nous nous y sommes pris ; mais c’est en forgeant qu’on devient forgeron. Et puis il ne faut pas oublier qu’à côté de notre expérience, plutôt négative, il existe en France et ailleurs de très nombreuses villes où la démocratie fonctionne convenablement !

Int. : La seule façon de donner du sens à cette expérience ne serait-elle pas justement de la

raconter à d’autres ? Vous avez commencé en acceptant de donner cette conférence ;

envisagez-vous d’aller plus loin ?

S. W. : C’est la première fois que je me livre à une tentative de bilan global de cette expérience, et je pense qu’il est effectivement incontournable pour moi de la partager avec les autres comités citoyens, qui n’ont pas eu comme nous la chance d’accéder aux responsabilités. Cela apportera une pierre à l’édifice de la dynamique citoyenne que j’appelle de mes vœux.

 

 

Le dilemme de Lorenzaccio

 

Int. : Le héros de la pièce de Musset, Lorenzaccio, se lance en politique avec une très noble idée, celle d’assassiner le tyran. Mais pour s’approcher de ce dernier, il est obligé d’accepter de telles compromissions qu’une fois son projet exécuté, il se sent indigne de son propre idéal

et préfère mourir. Cela dit, la naïveté dont vous avez fait preuve au départ n’est-elle pas

finalement plus dangereuse que le cynisme d’un Lorenzaccio ? Ne faut-il pas une part de

cynisme pour agir de façon lucide, conséquente et responsable quand on est élu ?

S. W. : Jamais je ne pourrais me résoudre à devenir cynique sous prétexte que ce serait plus efficace. En revanche, je reconnais que sur bien des points nous avons été trop naïfs, à commencer par la façon dont nous avons recruté nos colistiers. Faute de temps, nous sommes allés discuter avec les gens sur les marchés et nous avons accueilli ceux qui étaient intéressés par l’expérience, sans forcément bien les connaître. Certains n’avaient même pas d’expérience associative... L’un d’entre eux, par exemple, bénéficiait déjà, en tant qu’ingénieur des Télécoms, d’une forte reconnaissance sociale ; mais il en voulait toujours plus ! Il se prenait pour un grand politique, alors qu’il n’avait pas la moindre idée de ce que sont une discussion et une décision collective. Ce genre de naïveté dans la constitution d’une équipe, c’est sûr qu’on ne m’y reprendra plus !

 

 

Présentation de l’orateur :

 

Stéphane Weisselberg : professeur de mathématiques, engagé entre 1995 et 1999 au sein des

associations DAL (Droit au logement) et Droits Devant !! ; président de l’Université ouverte

(association qui lutte contre l’exclusion du savoir) entre 1997 et 1999 ; responsable d’une

association de parents d’élèves entre 1999 et 2001 ; maire adjoint de Romainville entre 2001 et 2006 ; président du comité citoyen romainvillois depuis 2000.

 

Diffusion février 2006

 

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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 18:03

Coupure électricité.

 

Il va y avoir une coupure électricité le mercredi 26 octobre 2016 entre 9h30 et 14h30 pour une durée approximative de 5heures pour « des travaux sur le réseau électrique qui vous alimente ».

Ce ne peut pas être dans la rue ou j'habite, car le réseau a été refait lorsque la rue a été refaite entièrement, soit tous les réseaux eaux (arrivée et écoulement), gaz, téléphone, électricité, et j’oublie peut-être.

 

Information reçue par courrier de « Enedis » le 23 septembre 2016.

 

C'est bien de nous avertir bien à l'avance, mais comment vont faire ceux qui ont tout éclectique chez eux ?

Souhaitons qu'il ne fasse pas froid, il est vrai qu'à la fin septembre ce ne devrait pas être le cas, mais pour faire à manger, devrons-nous manger froid, se faire livrer à manger, que sais-je ? Peut-être va-t-on avoir la proposition de livraison de repas chaud et évidemment le choix de ceux-ci.

En tout cas, n'oubliez pas que d'ouvrir votre frigo et congélateur trop souvent pendant une coupure d'électricité fait remonter la t° et dégrader les aliments.

 

Ce ne doit pas être pour tout Romainville, même peut-être pas tout le quartier des grands champs.

 

En fin de courrier il est écrit : conscient de la gêne occasionnée … encore heureux qu'ils sen soient conscient ! (je souhaite que ce ne soit pas une tournure de phrase)

 

Published by Maurice - dans Informations
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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 17:57

Je pense que vous savez ce qu'est une palinodie.

 

 

Cela consiste à "brûler" ce que l'on a "adoré", ou à "adorer" ce que l'on a "brûlé", en clair à dire exactement le contraire de ce que l'on affirmait auparavant.

Dans nos déclarations à nous tous, à vous tous, on trouverait forcément de telles palinodies, mais il y a quand même des limites.

Le texte que nous vous présentons ci-après est, à cet égard, une "merveille".

Que Stéphane Weisselberg ait retourné sa veste, nous le savons et l'avons dit  et répété.

La conférence qu'il prononça en 2005 a bien d'autres intérêts.

Elle montre les mœurs de la maire Valls, qui n'a jamais cédé rien sur rien, qui n'a jamais rien négocié, qui s'est toujours comportée en autocrate, simplement soucieuse de faire avancer la carrière de son "mari", qu'elle voulut imposer comme Premier Adjoint, comme conseiller général, puis comme président de la base de loisirs.

C'est beau, l'amour ! *

C'est beau pour ceux qui en profitent, mais c'est exaspérant, ridicule et insupportable pour les autres.

Pour la petite histoire, je pense qu'il faut préciser que si SW ne figura pas sur la liste communiste aux régionales, c'est parce que la section locale s'y opposa.

Il faut aussi préciser que l'on sentait dès alors que SW était dévoré par l'ambition. 2

Il allait d'ailleurs le démontrer juste après la conférence en acceptant de voter le budget municipal contre une restitution de son poste de maire adjoint (que CV allait incontinent vider de toutes ses responsabilités, ne lui en laissant que le titre).

Cela, quant à moi, je n'aurais jamais dû l'accepter, mais « j'avais des œillères et j'étais pris dans un rapport de séduction à l'égard de SW ».

Cette phrase, si vous avez lu le texte de Stéphane, vous aurez reconnu celle qu'il prononce concernant la maire Valls. 3

 

Bonne lecture à tous.

 

François Le Cornec

 

– – – –

Commentaires de Maurice avec l'approbation de François

 

 

1) L’amour ou la méfiance envers les autres ?

2) « dévoré » ? Le mot est faible ! Ses dents ne rayent pas le parquet, elles font des sillons dedans comme le fait le soc de la charrue pour semer.

3) il n'est pas le seul dans ce cas, d'autres ont été dans le même cas envers lui et refusaient d'en convenir en le défendant bec et ongle, en lui trouvant des excuses, prônant la patience …

 

Published by François L C - dans Propos du Père François
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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 17:52

Publié le 13/06/2016 à 17:26

http://www.ouest-france.fr/ile-de-france/demenagement-du-conseil-regional-dile-de-france-la-cgt-sinquiete-4296779


 

La CGT du Conseil régional d'Île-de-France s'est inquiété lundi des risques sanitaires des trois sites retenus pour le futur siège de la Région.

La Confédération générale du travail (CGT) du Conseil régional d'Île-de-France demande « l'application du principe de précaution » concernant les trois sites où doit s'établir le futur siège de la Région

.« Pas dans la précipitation »

La décision de déménager le siège du Conseil régional au-delà du périphérique a été adoptée dès la première séance qui a suivi l'élection de la nouvelle majorité, de droite, en janvier.
>
> Le déménagement est prévu d'ici la mi-mandat, dans trois ans.
>
> Trois sites — deux en Seine-Saint-Denis (Saint-Ouen et Saint-Denis) et un dans le Val-de-Marne (Ivry) — sont encore en lice.
>
> La CGT
« ne s'oppose pas au déménagement et au regroupement des sites régionaux », mais « cela ne doit pas se faire dans la précipitation au détriment de la santé des personnels de la région », détaille-t-elle dans un communiqué, affirmant que « le principe de précaution doit s'appliquer dès lors que la santé publique est en jeu ».« Forte présomption de pollution des sols »Celui de Saint-Ouen, notamment, a conduit la CGT « à formuler des réserves très sérieuses », en raison de « la proximité immédiate d'une usine d'incinération des déchets et de la centrale de chauffage urbains fonctionnant au charbon ».
>
>
« Le site de Saint-Ouen étant situé à l'est de ces deux installations, les vents dominants soumettraient le futur Hôtel de région à la fois à des fumées » des deux usines, ce qui « présente donc un risque pour la santé qui ne peut être minimisé pour les agents », estime la CGT.
> Elle pointe également sur ce site « une forte présomption de pollution des sols » et une vulnérabilité au risque d'inondation.

Demande de diagnostic

Pour le site retenu à Ivry-sur-Seine, la CGT relève aussi sa vulnérabilité au risque d'inondation, et sa « proximité avec le plus grand incinérateur d'ordures ménagères d'Europe (environ 1 000 mètres) et de la centrale CPCU (400 mètres) ».
> Comme pour le site de Saint-Ouen, la CGT a demandé « que des mesures complémentaires et un diagnostic soient réalisés par un bureau d'étude indépendant qualifié afin d'étudier sur le site si la concentration dans l'air de polluants et notamment de dioxine et de métaux lourds est acceptable ».
>
> Seul le site de Saint-Denis semble a minima recueillir l'adhésion de la CGT, qui note « une vulnérabilité limitée face aux risques d'inondation ».

Le 1er juillet 2016, Valérie Pécresse annonçait que le site de Saint Ouen avait été retenu.
>
Lors de la Séance plénière des 7 et 8 juillet 2016 : revoir la séance , plusieurs élus craignent pour la santé des AGENTS du CR car l’immeuble retenu n’est qu’à 100 m de l’incinérateur et du CPCU : écouter les intervenants ainsi que la réponse de Valérie Pécresse – A partir de 1 h 04.

Bonne lecture, il faut peut-être se servir de ces commentaires, la CGT avait un discours différent à IVRY.

 

 

Published by CGT - dans Informations
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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 04:10

Bonjour,


Après le récent incendie spectaculaire du TMB d'Angers, c'est au tour du tout neuf TMB de Bayonne d'avoir cramé.

Cette usine était pourtant vantée à qui veut l'entendre par l'organisation pro TMB Metheor et son président Guy Geoffroy comme étant la dernière vitrine à reproduire partout en France.

Mais quelle usine TMB, en plus de ne pas fonctionner, ne finit pas carbonisée ?

Et dire que la construction d'un TMB est sur le point d'être lancée en Haute Loire (ALTRIOM), sur le modèle de Fos-sur-Mer et de Bayonne, tous les deux totalement détruits par les flammes.

Ils sont soit fous, soit dangereux, voire les deux.

 

Le feu est parti de l'unité de tri mécanique des déchets, située en amont de la méthanisation

Le feu est parti de l'unité de tri mécanique des déchets, située en amont de la méthanisation ©  Emilie Drouinaud

 

 

Bonne lecture ...

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https://www.facebook.com/Collectif3R/posts/557164794473927?notif_t=page_post_share&notif_id=1474125853385670


Collectif 3R. 578 likes · 61 talking about this. RÉDUIRE RECYCLER RÉUTILISER :

NON à la reconstruction de l'#incinérateur Ivry-Paris 13, OUI au PlanB'OM...


http://www.sudouest.fr/2016/09/17/l-usine-canopia-en-feu-2503581-3944.php


Bayonne : l’usine Canopia en feu, d'importants dégâts

www.sudouest.fr

2 000 m2 du centre de tri et de valorisation des déchets ménagers ont brûlé hier. Bilan : aucune victime, mais une mesure de chômage technique à venir. Hier, l’alerte est donnée à trois...


http://www.sudouest.fr/2016/09/17/l-usine-canopia-en-feu-2503581-3944.php


http://www.sudouest.fr/2016/09/16/bayonne-un-incendie-au-centre-de-tri-de-dechets-canopia-2502941-4018.php


https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/bayonne-violent-incendie-ce-matin-l-usine-canopia-1474007868


http://www.canopia.info/actualites/146-info-incendie-1-16sept2016 ;


(ce dernier lien est le site de canopia ; évidemment la présidente de notre syndicat bil ta garbi a assuré en suivant qu'il n' y avait aucun risque pour l' environnement !!!!!)


Ce matin encore (plus de 24 h après l' incendie, de la fumée s'échappait de l' usine et de nombreux camions de pompiers y étaient encore ; une odeur très désagréable et une sensation d'œil et de gorge qui piquent …


à suivre


Bonne réception


Marie Annick LARTIGUE


Le COLLECTIF de l’ARIVEM


PANTIN – BOBIGNY –ROMAINVILLE – NOISY LE SEC MONTREUIL – LE PRE St GERVAIS – BAGNOLET – BONDY – AUBERVILLIERS – LES LILAS


PARIS XIX

 

23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 18:12

APRES MOI LE DELUGE


 

Rituellement, les jours où le préposé à la poste est censé nous distribuer du courrier, je me dirige vers ma boîte aux lettres, avec l’espoir d’y trouver un réconfort que les nombreuses factures sont loin de m’apporter. Premier travail le tri sélectif. De côté les pubs : Pizza dites Napolitaines, cosmétiques magiques ralentissant le vieillissement, entreprises super-compétentes en toutes disciplines, gadgets made in China et surtout mirobolants appartements à prix ‘’dérisoires’’ situés dans notre super commune. Tiens aujourd’hui il y a une pub en plus ! Je parcours : Corinne a un message à nous faire passer. C’est étonnant, car je viens de recevoir le bulletin municipal. Il est vrai que ce dernier est de plus en plus light, les rédacteurs auraient-ils compris qu’il valait mieux éviter d’aborder les sujets qui fâchent ? 1

Prenons notre temps et cherchons à comprendre. C’est bien une pub d’autosatisfaction. Comme toute pub, je suppose qu’elle a été financée par le ou la bénéficiaire. Deux ans de miracles à Romainville. ’’Merci Sainte Corinne ‘’. 2

Réflexions, me voilà sur les rails ! En ce moment les ’’grands de la politique’’ se chamaillent en vue de primaires pré-Présidentielles. Notre Maire elle aussi a des ambitions. Son ‘’ mariage’’ avec Barto en tant que suppléante depuis les dernières législatives, n’a pas apporté le résultat escompté à l’occasion des Régionales. Barto aurait pu être le bon tremplin, cependant, connaissant ses ‘’manigances’’ de nombreux électeurs de gauche l’ont boudé. Maintenant, quelle belle ouverture s’offre à elle! Ce dernier étant fort probablement hors course, elle se sent en bonne situation pour les législatives qui ne sont plus très loin. Alors le top est donné pour un début de campagne. Assurément la brochure que j’ai entre les mains c’est bien elle qui l’a financée, ce ne peut en être autrement ! 3

Elle fait la nunuche notre Corinne, mais en fait, c’est une super manipulatrice 4 . Voyez comme je suis capable de métamorphoser la ville de Romainville et à quelle vitesse ! Ça marche pour moi, je suis toujours à l’avant de la scène ! Je suis connue et reconnue !

Encore un an à m’agiter et c’est la gloire ! Après moi le déluge !

Oui déluge il y aura, car l’actuelle course en avant ne peut nous mener que contre le mur. Les investissements augmentent depuis 2014, c’est bien nécessaire au vu de l’afflux de population. Mais attention nous n’en sommes qu’au début de cette mutation, il va bien falloir les accroître considérablement ces investissements pour satisfaire aux besoins de la population et que dit le rapport de la Cour des Comptes : ‘’L’encours de la dette est très supérieur à la moyenne des collectivités de la même strate … Ce malgré le recours à des cessions immobilières’’. Tout le monde comprendra que lorsque cette manne sera tarie, il y aura problème d’équilibre financier. 5

Attachez vos ceintures, dans quelque temps l’atterrissage va être rude.

La folie bâtisseuse voulue par notre Maire se traduit à ce jour par un nombre considérable de biens immobiliers neufs à vendre à Romainville, j’ai tenté de les recenser, le résultat est édifiant.

François ANDRE Septembre 2016

RECHERCHE CONCERNANT LES BIENS IMMOBILIERS NEUFS A VENDRE A CE JOUR A ROMAINVILLE

Opération Commercialisation Adresse Nb de logements

Le 17 Wilson AIT 17 Av Wilson 59

Le 49 Wilson NAFILYAN 49 av Wilson 35

Résidence des Ormes ORPI Rue des Ormes 46

Duo place Carnot ORPI Angle Barbusse Jaurès 47

Le Duo 129 ORPI 129 Bd Barbusse 21

Résidence Pierre ORPI 82 Av Pierre Kerautret 62

Duo Jean Jaurès ORPI Av Jean Jaurès 28

Résidence Jean ORPI Rue Floréal 34

Les Coudes Cornettes GREEN CITY NEXITY Gaston Roussel et P de Kock 614 *

Soleos BNP 150 Av Docteur Vaillant 131

Villa Natura NEXITY Rue Vassou 23

Intuition OGIC Alphonse Leydier 49

Art et Lumière PROMOGIM 87 Rue de Docteur Parat 93

NEO Parc VINCI Rue Jean Lemoine 189

Les 4 Saisons BOUYGUES Avenue de Verdun 62

Résidence Blériot Groupe St Germain Bd Edouard Branly 45

Clos Romana GREEN CITY 126 Av du Docteur Rosenfeld 26

Aquarelle COOPIMO 26/28 Rue de la butte Brachet 50

Green Grey ETIK Au bas de la Rue Paul de Kock 10

Duo Nénuphars ORPI 3 Rue des Mares 28

Les Jardins de Flo ATIK 89/91 Av de Verdun 33

Clos Florence GREEN CITY 16 Rue Abbé Houel 13

La Closerie ETIK Angle République Abbé Bourbon 19

Nota : Cette liste, fruit de recherches, peut comporter des erreurs et n’est pas exhaustive.

* 398 Avenue Gaston Roussel, Paul de Kock 106 au 122, 46 au 162/172, 64 au 208.


 

Afin de mesurer l’ampleur de la situation, il est bon de lister :

1) Les opérations récentes terminées ou en voie d’achèvement

Toutes les constructions proches de la Mairie (édifiées sur des terrains vendus par la ville).

Les immeubles de la place des commerces (édifiés également sur des terrains de la ville).

Les immeubles à l’entrée de la cité Cachin, vers la médiathèque, rue de la République.

L’immeuble à l’angle des rues de la République et de la Résistance.

Les immeubles de la rue Gabriel Husson et de la rue de la République.

L’immeuble angle Vassou et Paul Vaillant Couturier

Etc.


 

2) Les opérations projetées à court ou moyen terme

ZAC de l’horloge : 800 ou 850 logements au total dont 131 actuellement commercialisés rue du Docteur Parat.

Youri Gagarine : 489 (au lieu de 1093 annoncés au départ après que les locataires actuels se soient mis à hurler 6).

Panotel 7

Cité Charles De Gaule, le pendant de NEO PARC.

Encore Avenue WILSON aux 22/24 et 62 : 40+110 logements.

Bd Emile Genevois Villa ROMA : 32 logements.

SCI Ile de France au 81 Rue du Docteur Parat : 135 logements

ICADE 162/172 Rue Paul de Kock : 46 logements

(Liste à compléter)

– – –

Commentaires de Maurice avec l'approbation de François (l'autre)


 

1) nous nous en chargerons, qu'elle nous fasse confiance pour ça !

2) il y a eu du temps des conseils de quartiers, un bulletin d'un de ceux-ci un dessin ou justement il y avait n'ot bon maire caricaturé en bonne sœur.

3) Ce ne peut pas en être autrement, elle si intègre.

4) les Romainvillois en sont convaincus ! Elle a fait tant de promesses qu'elle n'a pas tenues, mais des électeurs n'ont toujours pas compris qu'il n'y avait rien à attendre d'elle si ce n'est une ville qui ressemble à la grenouille de la fable.

5) un ancien maire l'a écrit dans son blogue : la ville vivra lorsqu'il n'y aura plus de bijoux de famille à vendre ? Certainement pas grâce aux entreprises puisque n'ot bon maire c'est presque fait un devoir de détruire les emplois.

6) n'ot bon maire a pourtant tout fait pour que les locataires n'aient pas la parole, heureusement que le baillons n'ont pas tenus !

7) ah … Panotel, n'ot bon maire et sa clique veulent qu'il y ait une voie de circulation qui traverse ce projet et qu'il soit public ! Un promoteur va avoir l'obligation de laisser passer à travers les constructions qu'il va faire la population de Romainville comme dans une voie publique ! Une voie publique dans une propriété privée ?


 

Je n'avais jamais fait attention au nombre de constructions faites à Romainville, mais là … je suis sur le cul à voir son nombre !


 

Published by François André - dans propos de François ANDRÉ
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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 18:11

Romainville le 20 septembre 2016

 

Propos du père François

 

 

C’était drôle, hier soir, « l’atelier » consacré aux transports dans notre modeste commune.

Ça se passait au Palais des fêtes, vaste salle que nous connaissons bien.

Il y avait des chaises jusqu’au fond des lieux.

Le malheur, c’est que, sur les chaises, il n’y avait personne. 1

Je suis méchant : trois ou quatre rangées étaient remplies … mais essentiellement par des élus ou leur famille, les mêmes qui assistent, seuls, aux dépôts de gerbes et autres manifestations du souvenir.

Tous les records étaient battus par la responsable des HLM, qui était venue accompagnée de son mari (son concubin ?) et de ses beaux parents. 2

Mais qui diable, chez eux, fait la cuisine ? (Comme disait Fabius).

Assez brocardé.

Le métro et le tramway vont changer les vies des Romainvillois, ceux, en tout cas qui seront encore vivants.

Le problème, c’est que le premier des deux, le métro est annoncé depuis plus de cent ans 3, et que, si l’on s’est décidé à nous l’accorder, c’est qu’il ne restait plus personne à satisfaire.

Le problème, aussi, c’est que le duo vallso-campionniste, forcément, va tenter de s’attribuer le mérite de l’affaire (ils l’ont déjà fait plusieurs fois) alors qu’ils n’y sont strictement pour rien. 4

Un regret (bénin) : tous les intervenants, surtout la maire Valls, ne font aucun effort pour rendre leurs exposés vivants.

En tout cas, le désintérêt de la population était flagrant, encore plus grand que lors des élections.

Ça s’apprend, ces trucs-là, et il viendrait peut-être un peu plus de monde, si l’auditoire était sûr de ne pas tomber d’ennui.

 

La mairie a son propre projet : je ne sais quel téléphérique entre le Bas Pays et le Centre Ville. 5

C’est parfaitement inutile et excessivement coûteux.

Les municipalités précédentes, celles que CV vomit, et auxquelles elle participait, avaient mis en place une navette 6, qu’il fallut supprimer parce qu’elle circulait pratiquement à vide.

Elle n’avait pratiquement rien coûté …

Avez-vous noté que tous les projets spécifiques au duo sont excessivement dispendieux , peu utiles (ou carrément inutiles), et essentiellement destinés à faire parler d’eux ?

La pompe à merde, la tour maraîchère et maintenant le téléphérique : je suggère qu’on les envoie chez un psychanalyste ou un psychiatre.

Fier de lui, Champion déclarait hier que d’autres villes se sont déjà dotées de tels engins, et il citait innocemment Medellin, haut lieu mondial de la drogue, puis le Venezuela, pays actuellement à feu et à sang. 7

Ça ne s’invente pas.

Allons ; attendons le métro, en espérant qu’un événement de dernière minute ne viendra pas en retarder l’arrivée de 20 ou 30 années.

 

Salut à tous.

 

François Le Cornec

 

 

P-S Quand vous recevrez ce sublime « propos », le nouveau conservatoire aura été inauguré, en présence et sous la présidence d’une sous-ministre dont on ignorait jusqu’ici le nom et l’existence.

On a baptisé les lieux Nina Simone.

Toujours le désir d’être original.

J’aime beaucoup Nina Simone, que j’eus l’occasion de rencontrer à Roissy.

J’aurais pourtant préféré donner au nouveau bâtiment un nom bien français, du genre «Mistinguett », « Georgette Plana » ou … « Mireille Mathieu », ou Corinne Valls pour que les générations futures sachent le nom de celle qui a salopé notre ville. 8

Ça aurait très bien convenu.

Il faut bien rigoler un peu.

 

Demain, conseil municipal.

A nouveau, on demande de protection judiciaire pour Champion qui dépose plainte contre mon ami MB, et pour la maire Valls pour une histoire de « chien mordeur » à quoi je ne comprends rien. 9

C’est qu’ils nous coûtent cher ces deux lascars.

Ils devraient demander à Véolia de participer aux frais.

Ça nous ferait une économie …

 

– – – –

Commentaires de Maurice avec l'approbation de François

 

1) la raison est facile à trouver : pas d'information auprès des administrés, juste un tout petit encart dans Le Parisien, comment être surpris que presque personne ne soit venu ?

2) encore heureux que des intermittents du spectacle n'est pas été payés pour faire du monde comme c'est arrivé il y a quelques années pour une réunion d'un politique qui, dégoûté, à arrêté la politique ; quoique …

3) la première demande fut faite par le conseil municipal de Romainville en 1902 ou 1903, il y a eu un espoir de prolongement lorsque le métro a été prolongé jusqu'à la Maire des Lilas.

4) les Romainvillois présents dans la ville depuis des dizaines d’années doivent se souvenir que des municipalités précédentes en ont fait beaucoup plus que celle-ci !

5) pas entre les bas pays et le centre de la ville à moins que la place de la mairie soit le centre de Romainville ; il ira d’après les informations sur le net des constructions au bord du canal de l'Ourcq à la mairie, comme si les habitants de par là avaient un intérêt à venir dans cette partie de Romainville.

6) Les navettes ont été faites à la demande du conseil de quartier des bas pays, ils ont fait des études de faisabilité qui en ont surpris plus d'un vu le professionnalisme dont ils ont fait preuve (dixit les professionnels concernés) ! Comme quoi les conseils de quartiers étaient utiles, mais le hic est que beaucoup de ceux qui y étaient ne voulaient pas de chaînes municipales à leurs pieds dans le genre retenu d'un bulletin, car des propos concernant la réfection d'une rue ne plaisaient pas. La RATP a pris la suite, puis le parcours du bus 318 a été modifié.

7) ça s'agite déjà pas mal dans NOTRE ville, bien assez même si Le Parisien n'en parle pas et évidement n'ot bon maire.

8) les générations futures construiront peut-être une statue défouloir ou ceux qui voudrons se calmer irons jeter dessus les légumes et autres fruits invendables et non consommables comme cela se faisait pour d'autres raisons en d'autres temps.

9) en tout cas, peu importe la raison puisque c'est nous qui allons cracher au bassinet pour payer un baveux ! Il n'est pas difficile d’être procédurier lorsque cela ne coûte rien et même rapporte lorsqu'il y a condamnation ! N'ot bon maire verse-t-elle aux œuvres sociales ce que la justice lui accorde ? Ce serait normal puisque c'est avec nos impôts quelle procédure.

 

 

Published by François L C - dans Propos du Père François
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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 17:34

Romainville le 18 septembre 2016

Propos du père François

 

Comme si le minable magazine mensuel ne suffisait pas, et comme si les prochaines élections municipales étaient imminentes, voilà que la maire Valls, accompagnée de quelques chaouchs, distribuait ce matin, sur le marché du Centre, un laborieux torchon intitulé : «  2014 2016, deux ans d’actions et de projets ».

Ce factum maladroit et inintéressant, est consacré aux chefs d’œuvre initiés par « la municipalité », en réalité, il est destiné à la pub de la maire, dont la photo (cheveux teints comme ceux de son concubin), pas récente du tout, trône en première page.

« Nihil novi sub sole » (pour la traduction, demandez à JC) ; c’est toujours la même litanie lassante qu’on nous dévide en espérant que l’électeur moyen, pour lequel on n’a manifestement aucune estime, finira bien par être convaincu. 1

Je ne l’ai pas vraiment lu (et je n’ai manifestement pas été le seul, car les exemplaires, chiffonnés et salis jonchaient le sol), car cette littérature ( ?) m’emmerde.

Je ferai seulement à son propos deux réflexions bénignes :

D’abord, la période choisie (2014 2016) n’est pas choisie au hasard, car, pour 2009 2014, il vaut mieux l’oublier, si l’on en croit la Chambre Régionale des Comptes d’Île-de-France dont je vais prochainement vous entretenir lorsque j’aurai rencontré mon conseil, et lorsque Anticor m’aura donné la marche à suivre. 2

Ensuite, en dernière page, à la fin d’un magnifique baratin, intitulé, en toute simplicité : « Romainville, Ville métropolitaine tournée vers demain dans le respect de ses valeurs fondatrices » (!!!), on trouve la signature (et la photo) de cinq « présidents de groupe »que m’en vais vous énumérer :

Les socialistes : pas de problème ; ils ont vraiment un groupe, avec des militants.

Le MGC : ils n’ont jamais été un groupe, formés qu’ils sont des élus de la maire, autrement dit, de ses « clients » qui lui doivent leurs moyens de vivre. Ils prétendent même s’étendre au département, ce qui est archifaux ; 3

Les écolos : d’abord ils ne sont plus verts ; ensuite, ils n’ont plus de troupes. 4

Les gaullistes : n’existent pas.

Le « forum » : non plus.

 

Voilà ramené le tract de ce matin à sa juste proportion ; n’en parlons plus.

 

Je préfère vous parler de deux démonstrations auxquelles je viens d’assister et qui ont été de francs succès :

La brocante de l’association de quartier « Voisins voisines » qui a été une vraie fête.

Reconnaissons que la Mairie l’avait annoncée, nous avait fourni tracts et affiches, ainsi qu’un « barnum » pour abriter le bureau de l’assoc. 5

Pour le reste, nous nous sommes débrouillés tout seuls, sans la tutelle de personne, et nous ne devons donc la réussite qu’à nous-mêmes.

Le nombre d’adhérents, respectable, augmente régulièrement, certainement plus vite que ceux de l’ineffable « comité des citoyens gaullistes » ou du pauvre forum désert.

 

J’en dirai autant de l’Association de Sauvegarde du Village de Romainville  qui célébrait hier la Journée Européenne du Patrimoine.

Nous devenons de plus en plus nombreux  (comme les lecteurs de mes Propos ) et les projets de l’ASVR sont multiples et ses résultats encourageants.

J’ai du abandonner rapidement la visite du patrimoine, occupé par d’autres préparatifs, mais j’ai tout de même eu le temps de pénétrer, avenue du Président Wilson, dans la cour de la Ferme, ce superbe bâtiment que la mairie allait laisser raser par « les Nouveaux Constructeurs », et que l’action de l’ASVR, aidée par un élu dont je ne dirai pas le nom pour ne pas lui attirer les foudres de la maire Valls, est parvenue à préserver.

La Ferme sera restaurée à l’identique. 6

On me dit qu’on veut y installer une « épicerie solidaire » ; je ne sais pas trop ce que c’est, mais je peux vous dire que si vous aviez l’envie de postuler l’emploi de l’épicier, il convient, me dit-on, que vous apparteniez au Conseil de Quartier de Gagarine, et que vous ne vous opposiez pas aux projets de la maire (euphémisme).

Attendons de connaître le nom de l’heureux épicier…

A propos de patrimoine, vous souvenez-vous que la maire voulait conserver deux maisons, « mémoire de Romainville » : celle de mon voisin, et la maison à colombages qui jouxte le Trianon ?

Dans le même temps, elle laissait détruire La Ferme.

Quand vous savez ça ; quand vous voyez les horreurs dont elle a parsemé notre cadre de vie, vous comprenez que ce duo est dangereux.

Dans quelques décennies, quand on célébrera les journées du Patrimoine, on imagine que des visites de notre cité seront organisées pour montrer aux générations futures « CE QU IL NE FAUT PAS FAIRE » et les mettre en garde contre les malfaisants apprentis sorciers. 7

 

Salut à tous.

 

François Le Cornec

 

P-S : Comme prévu, nous avons repiqué au truc avec Véolia (je continue à m’enquérir des raisons qui conduisent à préférer cette sulfureuse société à l’eau publique de Paris)

Il y a pourtant eu me disent des observateurs, un courageux opposant à la farce de l’eau sociale, la semaine passée.

C’était Stéphane W., qui distribuait des tracts hostiles à l’affaire.

Il était pourtant minoritaire dans cette histoire, comme il l’était dans l’affaire des Diassiguy, où, affirmait-il à Mohammed Mechmache, il était resté silencieux pour la même raison.

Courage, SW, tu deviens un vrai politique. 8

Où t’arrêteras-tu ?

 

– – – –

 

Commentaires de Maurice avec l'approbation de François

 

 

1) ça vous a un air de Corée du Nord …

2) vivement que tu aies les informations que nous ayons de quoi nous délecter !

3) une petite recherche sur le net en donne la preuve.

4) Weisselberg n'en a pas amené dans ses bagages ? Il n'est pas un rassembleur ?

5) veinards ! Lorsque nous avons fait le 160e anniversaire de la fin de l'esclavage en France, ce fut le contraire, elle a fait tout ce qu'elle a pu pour nous en empêcher !

6) souhaitons que ce soit réellement « à l'identique » !

7) faire faire le tour de Romainville en montrant des bâtiments construits sous sa mandature et disant : ce fut une des mandatures noires pour ce qui concerne les constructions dans le dépit du bon sens ! Un maire s’est pris pour un grand constructeur et voyez ce qu'il en reste !

8) il en est un, vois comme il sait très bien tournoyer dans le sens du vent pour être admis à la table ou la soupe est bonne.

 

 

Published by François L C - dans Propos du Père François
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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 07:34

Romainville le 13 septembre 2016

 

Propos du père François

 

Je suis avec attention, depuis plusieurs années, l’action de Jean-Claude Oliva.

JCO, si mes souvenirs sont bons, est un ancien cadre de Véolia qui a fini par le licencier.

Nourri dans le sérail, il en connaît les détours.

Placé à la tête d ‘une « coordination eau », il mène, sans relâche, une lutte serrée contre son ancien employeur dont il n’ignore rien.

C’est en tout cas grâce à lui que j’ai appris que ce matin, le SEDIF (eau île de France) et Est Ensemble fêtaient le renouvellement de ce qu’ils ont l’humour de baptiser « aide eau sociale », soit l’attribution de 40 000 euros annuels d’aide sociale.

Cette aide, dit JCO, a bénéficié l’an passé à 279 ménages de la communauté.

Elle représente, dit toujours JCO, UN JOUR ET DEMI DE LA SURFACTURATION DONT TOUS LES USAGERS D'EST ENSEMBLE SONT VICTIMES AVEC LE SEDIF ET Véolia .

 

C’est une façon de dire que ces braves gens se foutent du monde.

Et s’ils le font, c’est parce que nous les laissons faire.

Il y a bien longtemps, en effet, lorsqu’il s’était agi de savoir auprès de qui la nouvelle communauté Est ensemble se fournirait en eau, il apparaissait «évident à des gens comme moi, qu’une entité de gauche saisirait l’occasion pour passer de la gestion privée de l’eau (Véolia) à une gestion publique, que la Ville de Paris venait d’adopter et à laquelle nous aurions pu nous raccorder, obtenant ainsi une eau aussi bonne et moins chère.

Eh bien non.

Présidée par « Citizen Kern », maire de Pantin, Est ensemble, à majorité socialiste, il faut le rappeler, se jeta dans les bras de Santini, président du Sedif et ardent supporter de Véolia.

Attaqué de toutes parts, Kern répondit que l’adhésion n’était valable que pour deux ans, ce à quoi Santini répliqua par voie de presse, que, pas du tout, nous n’en prenions pas pour deux ans mais pour sept.

Il avait manifestement raison et Kern s’était trompé (OU AVAIT MENTI ?)

Allez savoir …

J’aimerais savoir, en tout cas, les raisons de l’attachement indéfectible de nos élus (dont la maire Valls), à une société dont le moins qu’on puisse dire est qu’elle n’apparaît pas comme un modèle de vertu et d’honnêteté.

Vous voyez, mes amis, on s’habitue à tout, même au pire.

 

Au moment de l’adoption de Véolia par la communauté de Kern, nous avions fait un chahut de tous les diables, mené par de petites nanas toutes jeunes, qui venaient, je crois, de Pantin, au point qu’il avait fallu annuler la réunion solennelle qui se tenait à Romainville, comme fut annulée la réunion suivante qui se déroulait sous la protection de redoutables vigiles.

Et puis, « un clou chasse l’autre », et nous sommes passés à d’autres questions, comme celle de l’usine de TMB méthanisation que nous sommes parvenus à faire capoter.

 

Je constate que, pendant ce temps-là, le SEDIF et Est Ensemble n’ont pas lâché le morceau et sont parvenus à leurs fins dans l’indifférence générale.

Tout cela est lamentable.

Tout cela est triste.

Tout cela ne fait pas honneur à nos élus.

Il faudra s’en souvenir.

Je ferai, en tout cas, tout ce que je pourrai pour qu’il en soit ainsi.

 

Salut à tous.

 

François Le Cornec

 

– – – – – – – –

 

Publié en retard à cause de problèmes informatiques. (je sais c'est bateaux, mais là c'est vrai)

 

Published by François l c - dans Propos du Père François
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16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 05:19

Rectificatif :

l'hommage qui va avoir lieu au Père-Lachaise concernant Gérard Chasseloup est « privé entre amis et camarades », la publication de cette information est due au fait que pour une fois, je suis allé trop vite pour publier.

 

 

Published by Maurice - dans Informations
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